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T. C. fon maître celles de vos plus chers alliés,de ceux même d’entre vous qui ont donné despreuves de leur exactitude & de leur attention àmettre à gros fraix votre voillnage du côté del’Allemagne en feureté. Il veut tâcher d’engagerles uns d’entre vous à abandonner les frontièresdu côté de la Savoye, pour s'attacher à conservercelles d’Allemagne , le flattant qu’il engagerait lesautres à abandonner à leur tour celles d’Allemagne .Peut-on inventer des moyens plus dangereux àvotre République pour la mettre à découvert detous côtés ? Peut-on s’appliquer plus adroitementà semer la désunion dans le Corps? Peut-on cher-cher plus artificieufement à vous détacher les unsdes autres & à séparer vos intérêts, dont l’unioneft le seul maintien contre ces dangereux pièges.
Mais, grâce au Seigneur, le Louable Corps Hel-vétique les a découvert ces pièges, aussitôt qu’ilsont été tendus & il n’ell raflé à Mon!' l’Ambas-sadeur que le chagrin d’avoir rendu publiques lesveues de la France à votre égard. J’ay de moncôté eu la consolation, par rapport à S. A. R. monmaître, & le plaisir, par rapport au Louable CorpsHelvétique, que tous les Louables Cantons ontreconnu unanimément le ridicule de cette préten-tion, que chacun a été surpris d’une déclarationqui marque prématurément l’elclavage où laFrance voudrait mettre les Louables Cantons