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et d’un grand prix, des ciselures, des sculptures sur bois,des merveilles de l’art du tour, des joujoux en ivoire ; —un bout de la corde avec laquelle Judas se pendit, ac-compagné d’un certificat d’identité en bonne et dueforme. Dans les bois qui avoisinent le château, on voitles tombes de quelques chevaliers tués dans les tour-nois. Des arbres, d’une vieillesse vénérable, couvrentune place où se donnaient, ces tournois, et ombragentles tombes des illustres morts. Tout le moyen âge estdans ce château et ses environs.
C’est dans le château d’Amras, et peut-être du hautd’une de ses terrasses, que le fameux Walstein, alorspage d’un margrave, se laissa tomber, et comme Maxi-milien, comme Damien Asam, se releva sans contusion.Mais ce ne fut pas cette fois un ange ni un saint quisauva Walstein : ce fut sans doute cette destinée à la-quelle crut toute sa vie ce héros à-la-fois si entrepre-nant et si superstitieux, qui voulut un jour être maîtrede l’empire et de l’empereur après les avoir sauvés, etcette fois-là, tomba du haut de sa grandeur et de sagloire, mais pour ne pas se relever.
ZV. Xie tombeau de Welserine.
J’allais quitter Inspruck, sans vous parler de l’une de