d’inspruck a constance.
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une jeune fille qui n’aura eu qu’une foi d’enthousiasme,et qui se sera lassée de la règle! Dans le couvent, il ya un hôpital de femmes et une école : ce sont les nonnesqui prennent soin des malades et instruisent les enfans.Stanfield ne me laisse rien à dire de Landech, villagepittoresque à trois milles de là. Quelle description pour-rait ajouter à l’effet piquant de son dessin, à ce torrent,à ce petit pont hardi et grêle qui le traverse, à ce châ-teau qui semble avoir le rocher pour racine, à ces ché-tives cabanes en bois qui s’avancent vers le pont, à cettecroix rustique plantée sur le bord du torrent, à ces pinsdans le lointain qui semblent de grandes herbes, à cesglaciers dont les nuages réfléchissent la blancheur ?
Que pourrais-je dire encore de Feldkirch que son pin-ceau n’ait mieux dit? C’est là la limite des Alpes tyro-liennes; dans le lointain, vous voyez poindre les cimesdes Alpes suisses . Ce sont toujours des montagnes, maisavec de singulières nuances que l’œil du voyageur exercédistingue à merveille, et que le voyageur inattentif né-glige comme des redites et des doubles emplois.
Au sortir de Feldkirch , nous traversons des plainessans fin, mais des plaines riches en prairies, en blés, envignobles, semées de villages aisés, doux spectacle aprèscelui de la vie dure des montagnes, de leurs villages saleset misérables, de leurs habitans dont le costume peut être