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LES SATURNALES, L!V. V.
« Pareil à une montagne, le Ilot azuré les« enveloppe de ses plis. »
« L’eau s’arrête autour (d’Aristée), et se courbe« en forme de montagne. » *
Homère a dit, en parlant du Tartane :
« L’enfer est autant au-dessous de la terre,o que le ciel au-dessus. »
« Le Tartare est deux ibis aussi profondément» enfoncé vers les ombres, que l’Olympe est sus-« pendu au loin dans les hauteurs de l'Éther. i>(Homère ) :
« Après qu’ils eurent satisfait leur faim et leur« soif. «
« Après qu’on eut apaisé la faim et éteintb l’nppétit. «
b Telle fut la prière (d’Achille ). Jupiter l’enten-« dit, et, dans sa sagesse, l’exauça en partie, maisb lui refusa l’autre partie : il voulut bien lui ac-» corder de repousser la guerre de dessus lesb vaisseaux des Grecs ; mais il lui refusa de reve-» nir sauf du combat. »
« Phébus entendit la prière (d'Arruns), et il« résolut d’en exaucer la moitié, mais il laissab l’autre sc perdre dans les airs. «
b Enée doit désormais régner sur les Troyens,b ainsi que les enfants de ses enfants et leur pos-« térité. »
« C’est de ià que la maison d’Enée dominera« sur tout le monde, ainsi que les enfants de ses« enfants, et leur postérité. »
Cumiln in monlis fnclmn circumstelil (indu,et de Tarlnro ille ait :
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AOxàp inel nômo; xal éSriTilo; èpov Svto.
J’ostrftiiiin excmtii fumes, et iimor coinpressus cdemli."Uî tipar’ eùz6p.Evo;’ toü 8’ êxXue pT)Tieta Zeù?'
Tàio tepov [lèv Baxz mvfip, Srepov 6’ àvivEutre-Nïiwv gèv ot ànüaaaOai iroAepov Te p.ây> teAûxe, aôov 8’ àvévEU« p«xri? éfeitavéetrOat.
Ainiilt, et l’Iid'ims voll suceedere pnrteinMenlo (ledit, partein volucres dispersit in auras.
Nuv 8à Srj Aiveiao [3tvi T[Jférrr(Ttv àvatri,
lval uaiSwv TiatSEç, toi xev pETO7Uff0e yÉvtnvTta',.
Jilc dnmus Ænwc cunclis dominaliilur ori.s,lit imli nnlorum, et ipii nascendir ab illis.
et alibi ille ait i
K al tôt’ ’08uaa$loç Xuto ■yoOvaTa, aai çiXov tjtoç.haciioiie.
Dans un autre endroit, Homère a dit :b Alors Ulysse sentit ses genoux fléchir sousb lui, sçn courage l’abandonner; et s’adressant à« son cœur magnanime, il se disait à lui-méme. »De ces deux vers, Virgile n’en a fait qu’un :
« A cette vue les membres d'Enée sont gla-ti cés par l’effroi. »
« Auguste Minerve, gardienne de la ville, la» plus excellente des déesses, brise la hache deb Diomède , et qu’il soit lui-môme précipité de-b vaut les portes de Scée. «
b Toute puissante modératrice de la guerre,b chaste Minerve, brise de ta propre main le ferb du ravisseur phrygien ; renverse-le lui-même« sur la poussière, et étends-le devant les portesb (de la ville). »
« (La Discorde) se montre d'abord d’une pe-b tite stature ; mais bientôt elle porte sa tête dansb les cieux, tandis que ses pieds foulent la terre. »(Virgile ) :
b (La Renommée) marche sur la terre, et cacheb sa tète parmi les nuages. »
Homère a dit, en parlant du sommeil :b Un doux sommeil, profond, délicieux,b 'image de la mort, s’appesantit sur les paupièresb (d’Ulysse ). »
Virgile a dit à son tour :b Un sommeil doux et profond, semblable àb une mort paisible. »
b Je te le promets, je t’en fais le plus grand« des serments; par ce sceptre qui ne produirab plus de rameaux ni de feuilles, puisqu’il a étéb séparé du tronc de l’arbre des montagnes qui le
’OxO'faat 8’ âpa élite npàc 8v |j.EYaXr)Topa Ovp/iv.et alibi.
Hic de dtiobus uinmï fabiicalus est :
Fxlemplo /V.ncæ solvunlur frigore mrmbrn.llôtvi* ’AOriva(r), èp\jai7miXi, 6ïbe Oeatov,v AÇov ctf) ëY/,o; Aiop-rçÔEo; , ï)Ôe xat autèvlïpY)vsa 7cecÉetv ibcaiûv irpoiràpoiOe wjXàwv.Armipotens pneses bclli, Tritonin virgo,
Frange manu lelum Phrygii prædonis, et ipsumPmnuni slmie solo, porlisque offunde sub ipsis.
"Ht’ ôX(yy) |aIv TCpûTa xopuao’ETai, auxàp èmiaOOpavcT) èffTTQpt$£ xàpri, xai èrti x^ovï (3a(vei,Ingredilurque solo, et cnput iuteL* nubila condit.
111e de somno ait :
K ai T(î> v^5u(xo; ütcvoç êvt pXeçàpotmv êTaicre tNriYp^S» Oavài(p àY^iata êotxtû;.
Hic posuil :
Putois et alla quies, placbbeque slmiHima mortb’AXX’ Ix toi èpéo), xai èrd piY av ôpoüpat,
Nai p.à toÔe axîjTCTpov, to piv outtote cpOXXa xai ôÇo o;
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