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LES SATURNALES, LTV. V.
<■ mon père et que tu ne me désavoues point pour« ton (ils, fais que le (ils de Laërte, cet Ulysse« destructeur des eités, ne revienne point dans« Ithaque , sa patrie ; ou si les destins ont arrêté« qu'il doit revoir ses amis, sa maison, les bords« qui l’ont vu naître, qu’il n'y parvienne que« tard et sous de malheureux auspices, sur un« vaisseau étranger, après avoir perdu tous ses«compagnons; et qu’enfln il trouve sa famille« en proie aux calamités. »
« Bientôt la flotte rase les rivages du pays« qu’hahiteCircé, lieux inaccessibles que lapuis-« saute fille du Soleil fait retentir de ses chants« continuels, palais superbe qu’elle éclaire la nuit« par la flamme du cèdre odorant, tandis qu’elle« fait glisser la navette rapide entre des fils dé-« liés. »
« Mercure ne s’arrêta que lorsqu’il fut par-« venu à la vaste caverne qu’habitait la Nymphe« aux cheveux bouclés ; et, comme elle se trouvait« dedans, il s’y abattit. Un grand feu était al-« lumé au foyer, et l’île était embaumée au loin« de l'odeur du cèdre et des éclats de thye qui y«brillaient. Calypso elle-même chantait d’une« voix agréable au-dedans de la caverne, en par-« courant des doigts la toile qu’elle tissait d’un fil« d’or. »
« (llélénor était fils) du roi de Méonie; l’esclave« Licinia, sa mère, l’avait fait partir secrètement« pour Troie, muni des armes interdites à sa con-« dition. »
« Bucolion était le plus âgé des fils de l’illustre■< Laomédon ; et sa mère l’avait mis au monde« hors du mariage. »
AXX' et ol poîp’ ion ipîXou; t’tfifeiv, xat txéotiatOixov èüxTtjievov, xat Étjv 2 ; xaTpifia yaïav,
Oi|/è xaxflç îXOoi, ôXïctcc; à~à xavTa; tTa£pouç,
Nrjfiî èx’ àXXoTpi-p;, eûpoi S’dv xâp.aia otxtp.
Proxlmn Circræ rnduntur lllora terra: :
Divi'S inncccsso» ubi Solls llliu lucosAssidue resonnl cnntu , Irctisque auperhiajj,H odoratnni noctiirna In lumlna ccdrum,
Arjjulo tenues pcreurrens pectine telas.
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Mn’unlo régi, (|ueni serva Licinia furtimSnstulerat, vetitlsquu ad Trojain miserai armis.liouxoXttov 8’ yjv àyauoü AaogiôovTOÇ,
IlpeaêüxaTo; yevejj, oxotiov ôé éyelvaxo pr]Tr t p.
Ille aiitem exsplrans, Non me, qiiicuiiquo es, inultoVictor, liée loiigum lætaberc. Te quoque falaProspectant parla , nique eadein mnx arva leneliis.
« Quel que tu sois, dit (Orode à Mézenee) en« expirant, tu n’auras pas été impunément mon« vainqueur, tu ne t’en réjouiras pas longtemps.
« De pareilles destinées t’attendent aussi, et tu« seras bientôt couché sur ce même champ. Mé-« zence lui répondit, avec un sourire mêlé deco-« 1ère : Meurs eu attendant ; le père des dieux et le« roi des hommes verra ce qu’il a à faire de moi. »(Homère ) :
« Je te dirai une autre chose, que tu peux« renfermer en ton âme. Toi non plus, tune« poursuivras pas longtemps le cours de la vie;« déjà la mort s’apprête à paraître à tes côtés,
« suivie du destin tout-puissant qui te livre aux«mânes de l’illustre Achille fils d’Eacus. »(Patro-cle à Hector .
Et ailleurs :
« Le divin Achille parla ainsi (à Hector ) déjà« expiré : Meurs. Pour moi, j’accepterai mon« destin, alors qu’il plaira à Jupiter et aux autres« dieux immortels de le terminer. »
« Tel l’oiseau qui porte la foudre de Jupiter« s’élance vers les cieux, enlevant dans ses grif-« fes crochues un lièvre, ou un cygne au blanc« plumage,■•ou tel un loup terrible enlève de l’é-« table un agneau, que redemandent les bêle-« ments multipliés de sa mère. Un cri s’élève de« tous côtés : l’ennemi envahit le camp, et en« comble les fossés. «
«Il se retourne et se précipite, semblable à.« l’aigle qui, de son vol élevé, descend sur un« champ, à travers les sombres nuées, pour en-« lever le tendre agneau ou le lièvre timide ; ainsi« se précipitait Hector , brandissant son épée ai-« guë. »
Ail quem aubridens muta Mczentiua Ira :
N une morere. Aat de meDivum pater atque homlmiirj rex
Vldcrlt.
’ ’AXXo SI TOI ^pÉM, où fi’ èvt ippeot (SâXXeo orjoiv,
Où (jyjv oùfi’ aùr bt îrjpfiv pÉj), à)Xâ toi Xifin'Ayx 1 7iapsoTT]Xsv fidvaraç xat poîpa xpxTaiï’i,
Xepol SapivT ’A/iXiioi; àp.ù|xovo; AîaxtSao.et alibi :
Tov xat TeOvEtüTa xpoarjûfia 6ïo? ’AxiXXeù;,
TéOvaOr xrjpa 8’ iyw tote SÉijop.ai, 6 xx6te xev 8^
Zeùç èOÉXï] TeXéaai, rjfi àOàvaTol Oeoî SXXoi.
Qualia ul)l aul leporcm, aut candenli corpare cygmnuSustulit, alla petena pedibus Jovis armiger uncis;Quæsilum aut matri mullis balalibua agnuinMarliua a stabulia rapult lupua : undique clamorTollitur iuvadunt, et fossus aggere comptent.
OÏ(J.r;aetf 8è àXelç, djor’ ateTi; ùjaxeTrieiî,
"Oar’ etoiv xe8!ov8e fiià veçéwv épefievvwv,
'ApxâÇwv i*i àpv’ à(jtaXX|v, t) xTûxa Xayoïov.
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