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NOTES
que Cébès Tacheta. Après la mort de Socrate , il retournadans sa patrie, où il fonda l'école d’Élée.
Cebes socraticus. 11 est l’auteur du Tableau de lavie humaine, et de quelques dialogues parvenus jusqu’ànous, qui ont été plusieurs fois imprimés et traduits avecle Manuel d’Épiclète.
Ménippus. 11 était natif de Gadare, en Phénicie. Dio-gène Laërce rapporte qu’il était si avare, qu’il se pendit dedésespoir de ce qu'on lui avait enlevé l’argent qu’ilavait amassé par ses usures.
Philostrati peripatetici servus Pompolus. Meur-sius, s’appuyant de l’autorité d’^ulu-Gelle (1. u, c. 18)et de Diogène Laërce (1. v, in Theophrast.), veut qu’onlise en cet endroit : « Pompylus, esclave du péripatéticienThéophraste . » Au reste, il a existé plusieurs philosophesdu nom de Philostrale ; et rien n’indique ici quel est ce-lui dont il s’agit.
Zenonis sloici servus, gui Perseus vocatus est. Il vi-vait l’an 274 avant J. C. ( Diogen. Laërt. in Zen.) Anti-gone Gonatas le fit gouverneur de la citadelle de Corinthe .
AoùXo; ’Eic£xt»]to;. Cette épigramme est aussi rapportéepar Aulu-Gelle {Noct. Atlic ., u, 18). On la retrouve dansl’Anthologie de Planude (liv. h, c. 33, ep. 42), sous le nomdeLéonidas; dans les Analectes de Brunck parmi les piè-ces sans nom d’auteur (t. in , pag. 272, n° DLXXVI; et en-fin dans l’Anthologie Palatine , où elle figure parmi les piè-ces sépulcrales. Gilles Boileau Ta traduite en vers français .
Kal ïcevaiv "Ipo ?. On sait qu’Irus est un mendiant,l’un des personnages de l’Odyssée qui, placé à la porte dupalais d’Ulysse, servait les desseins des amants de Péné-/lope. Iro pauperior était devenu un proverbe chez lesLatins.
De sigillaribus. On donnait généralement ce nom àdivers petits objets qu’on s’envoyait pour cadeaux, telsqu’anneaux, cachets, pierres gravées, etc. On nommaitSigillarium le lieu ou Ton vendait ces objets (Aul. Gell.,
1. v, c. 4).
Epicadus. Suétone {De clar. gramm.) parle d'uncertain Épicadius, affranchi du dictateur Sylla , et quifut calator auguralis , serviteur des augures. Priscien cite le vingt-unième livre des Mémoires de Sylla, que ledictateur n’avait pas terminés lorsqu’il mourut, et qui lefurent par son affranchi Cornélius Epicadius.
Ponte gui nunc Sublicius. On lui donna ce nom,parce qu’il fut d’abord construiten bois ; de sztblicæ , pieuxou pilotis (Tit.-Liv. i, 38). Depuis, ce pont fut appelé Æmi-lien, parce qu’Æmilius Lepidus le fit reconstruire enpierre; on voit encore de ses ruines, au pied du montAventin .
Prnlo ante tnemini- Saturnal., 1. 1 , c. 9.
Non festos omnes. Plus loin (chap. 16), Macrobe définit les jours appelés fesli , ceux qui réunissaient sacri-ficia, epulce, ludi, feriœ. Les jours simplement/ériésétaient ceux durant lesquels on s’abstenait des travaux,mais sans pratiquer les trois cérémonies religieuses dontparle notre auteur.
Tertio decimo kalendas festum probavimus. Ma-crobe contredit ici ce qu’il a dit à la fin du 10' chap., queles Saturnales, lesquelles primitivement ne duraient qu’unjour (le quatorze des calendes de janvier), furent prolon-gées par César jusqu'au seize. Cette durée n’embrassepoint le treize des calendes. Pour l’y comprendre, il fau-drait étendre les Saturnales à huit jours, en y renfermantceux des sigillaires. Mais alors il paraît peu naturel quela festivité soit enlevée du quatorze, jour primitif de sacélébration, pour être transportée sans motif à un au-
tre jour. Afin de trancher cette difficulté, on a proposé,au lieu de festum , déliré fastum, ou profestum; etalors il faudrait traduire ainsi : « Le commerce de ces ob-« jets (les sigillaires) s’étant établi durant les Saturnales, la« vente se prolongea pendant sept jours, lesquels sont fé-« liés, quoiqu’ils ne soient pas tous jours fêtés, commet nous l’avons démontré pour le jour du milieu, c’est-à-« dire le treize des calendes. »
Chap. xii. Arcades annum suum tribus mensi-bus explicabant. C’est à Horus, dit Censorin , qu’onattribue la division de Tannée en trois mois ; et de là vient,ajoute-t-il, que Tannée se dit en grec 5> po;, et que leshistoriens sont appelés horographes.
Acarnanes sex. Justin nous apprend que les Ca-riens divisaient aussi leur année en six mois, et queleurs mois, ainsique ceux des Acarnaniens, n’étaientcomposés que de quinze jours.
Annus incipiebat a Martio. Le commencement deTannée a beaucoup varié et varie encore chez les diverspeuples. Chez les Grecs, il était fixé au premier septem-bre. Dans Rome moderne, il y a deux manières de comp-ter Tannée : Tune à dater de la fête de Noël, et c’est celledont se servent les notaires, en mettant dans leurs actesla formule a nalivitate; et l’autre à dater du vingt-cinqde mars, et c’est celle qui est usitée dans les huiles despapes, avec la formule anno Incarnationis. Cette dernièrefut usitée en France jusqu’en 1564, qu’une ordonnance deCharles IX mit en vigueur celle que nous suivons encoreaujourd’hui. Quelques historiens français du moyen âgedatent le commencement de Tannée du onze novembre,jour de la Saint-Martin, qui est encore- celui de l’ouver-ture de Tannée judiciaire. L’année ecclésiastique commencele premier dimanche de Tarent. L’année astronomiquecommence le premier mars, parce que c’est durant cemois que le soleil entre dans le Bélier, le premier des si-gnes du zodiaque. Ovide {Fastes , 1. ni) donne à peuprès les mêmes détails que Macrobe sur les pratiquesspéciales au mois de mars. {Vog. chap. 2 du livre il duCommentaire de Macrobe sur le songe de Scipion.
Curiigue. Romulus divisa le peuple romain en dixtribus, et chaque tribu en dix curies. Chaque curie eutun temple, pour la célébration des rites sacrés. (Varr., deLing. lat., iv, 32.)
Anna Perpnna. C’était une femme de la campagnequi, ayant apporté des vivres au peuple romain, retiré surle mont Aventin, fut déifiée par la reconnaissance (Ovid. ,Fast. 1. in, v. 673 et 683). Les auteurs, suivant l’usage,la confondent avec plusieurs autres divinités femmes.Chez Ovide, elle est la même que Anna, sœur de Didon ,dans TÉneide.
Aphrilem a spuma. (Voy. Ovide , Fast. 1. î, v. 39, etI. rv, v. 61 ; Horat. iv, Od. xi, v. 16.)
"Ape; "Apr; {ipoToXotyé. Uiad., 1. v, v. 3t.
Cincius . Surnommé Lucius Alimentus, parce qu’il pro-posa la loi Fannia relative aux aliments, fut préteur en Sicile durant la seconde guerre punique (152 avant J.C.), dont ilécrivit l’histoire en grec. Sesautres ouvrages étaient écrits enlatin.En voici les titres : Decomiliis; deconsulum potes-tate ; deofficio jurisconsulti; defastis; Mystagogicon ;deverbispriscis ; deremilitari; de GorgiaLeontino. Ontrouve ce qui nous reste de lui, dans les Fragmenta His-toricorum de Fulvius Ursinus {Antuerp., 1595, in-8°, p-30). Donat {Terent. Vit.) dit que Cincius fut le premier,avec le poète Falésius, à jouer la comédie sous le mas-que.
Cujus rei causam prœtereundum est. Voici cettecause, telle que nous l'apprend Ovide : « Un jour Vénus lai.