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Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
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tion que Macrobe lui donne : « petite porte pratiquée dansle sacrarium. » Le grammairien Festus lui donne sim-plement la signification de fenêtre; et Ducange, dans songlossaire, en fait un diminutif : petite fenêtre. — Le sa-crarium est le lieu où l’on conservait les objets sacrés,comme offrandes, vases, ornements. C’est à peu près lasacristie de nos églises.

Mactat lectas de more bidentes. Énéid., 1. iv, v. 57.

Themisferia. Servius écrit : Themisphoria ;Arnobe, Thesmophoria. Cette dernière leçon est la plusrégulière et la plusgénéralementreçue. LesThesmophoriesétaient, chez les Grecs, ce qu’étaient les Céréales chez lesRomains. On les célébrait à Athènes, en l’honneur de Cé-rès Législatrice, dans le mois de pyanepsion (octobre).Elles duraient cinq jours. Les hommes en étaient exclus,et il n’y avait que les femmes de condition libre qui pus-sent y assister. Le prêtre qui y présidait était pris dans lafamille des Eumolpides, descendantsd’Eumolpus, fils deCérès. Voyez Ovide ( Mélamorph ., 1.x, v. 441.— Fast., I.îv, v. 619), et Apollodore (I. i, c. 4).

Lyœus, id est Liber. C’était le nom de Bacchuschez les Grecs; Xuaïo;, du verbe XOeiv ( solvere , délier).

Marsyas ejus minister. II était alors pris pour Silène;et en effet, les peintres et les poètes l’ont représenté quel-quefois avec des oreilles de Faune ou de Satyre, et unequeue de Silène. Sa statue se voyait à Rome dans le Fo-rum ; et les avocats, après avoir gagné leur cause, étaientdans l’usage de lui poser une couronne sur la tête.

Nigram hiemi pecudem. Énéid., 1. ni, v. 170.

N. B. La fin de ce chapitre, à dater du commencement dudiscours de Servius, ne se trouve point dans les édi-tions de Macrobe qui ont précédé celle de Pontanns. Onla retrouve, à la différence de quelques expiessions,dans le Commentaire de Servius sur Virgile.

LIVRE IV.

Cuap. 1. Tune Eusebius. Le commencement de ce li-vre est tronqué dans les éditions qui ont précédé celle dePontanus.

lnvilus regina. Énéid., 1. vi, v. 460-72.

Obslupuit, sleleruntque comœ. Énéid., I. u, v. 774.Ast iliumfidiœqualcs. Énéid., I. v, v. 468.

Totoque loquentis ab ore. Énéid., 1. xii, v. 101.Descriptiopestilentice apud Thucydidem. L. n, c. 47et suiv.

Labitur infelix studiorum. Géorg., 1. rn, v. 498.Deïphobumpavitantem. Énéid., 1. vi, v. 495.Expulsi manibus radii. Énéid., 1. ix, v. 476.

Defixa obtutu lenet ora. Énéid., 1. vn,v. 250.Tristior, et lacrimis. Énéid., 1. i, v. 228.

Subito non vultus. Énéid., 1. vi, v. 47.

Chap. II. Quidmealla silenlia cogisP Énéid., 1. x, v,63.

Mene inceplo desistere. Énéid., 1. 1 , v. 37 .

Heu stirpem invisam. Énéid., 1. vu, v. 293.Moriemur inultce ? Énéid., 1. rv, v.' 659.

Pro Jupiter ibit. Énéid., 1. îv, v, 590.

Ai tibipro scelere. Énéid.,1. ii, v. 535.

JSum Sigceisoccumberecampis. Énéid., 1 vu, v. 294.An miserifratris. Énéid., 1. xn, v. 636.

Vicisti, et vicluin tendere patinas. Énéid., 1. xn , v.936.

Per te, per qui u talem. Énéid., I. x, v. 597.

Ciiap. 111. Infantumque animœ. Énéid., 1. vi, v. 427.Infelix puer atque impar. Énéid., 1. î, v. 475.

Pan umque patri tendebat. Énéid., 1. n,v. 674.

SuperestconjuxneCrettsaP Énéid., 1. h , v. 597.

Et parvi casusluli. Énéid., I. u, v. 563.

Impositique rogis juvenes. Géorg., 1. iv, v. 477.Pubentesque genre. Énéid., 1. xn , v. 221. ♦

Dauni, miserere senectœ. Énéid., 1. xn, v. 934.Ducilur infelix œvo. Énéid., 1. xi, v. 85.Canitiemmulto déformât. Énéid., I. x, v. 844.

Tôt quondampopulis. Énéid., 1. n, v. 556.

Et nos aliquod nomenque. Énéid., 1. n, v. 89.Ausoniisqueolimditissimus. Énéid., 1. vu, v. 537.

Et nostris illuseriladvenu. Énéid., 1. iv, v. 591.Exsulibusne datur ducenda Lavinia. Énéid., 1. vu,v. 359.

Pis capti Phryges. Énéid., 1. îx, v. 635.

Ex quo me Divum pater. Énéid., 1. n, v. 648.

Et truncas inhonesto vulnere. Énéid., 1. vi, v. 497.Altollit in cegrum. Énéid., 1. x, v. 857.

Hue caput atque illuc humera. Énéid., 1. ix, v. 755.Tedecisa suum Laride. Énéid., I. ix, v. 395.

Aterque eruento. Énéid., I. ii, v. 272.

Cumvitam insilvis. Énéid., I. in, v. 646.

Lybiæ deserlaperagro. Énéid., 1. 1 , v. 388.

At nos hinc alii sitientes. Églog. î, v. 65.

Ter circumIliacos raptaverat. Énéid., 1. i, v. 483-Nos patriamfugimus. Églog. i, v. 4.

Litora cum patries lacrymans. Énéid., 1. ni, v. 10.Dulces moriensreminiseitur Argos. Énéid., 1. x,v. 782.Ignavum Laurens habet Énéid., 1. x, v. 706.

Lyrnesi domus alla. Énéid., 1. xn, v. 547.

Prima inter limina dextra. Énéid., I. xi, v. 267.Mcenibusinpatriis. Énéid., 1. xr, v. 882.

Inter sacra Deum. Géorg., 1. iv, v. 521.

Perque domos et reügiosa Deorum. Énéid., 1. n, v.365.

Ecce trahebatur a templo. Énéid., I. n, v. 403.

Divce armipotentis. Énéid., I. n, v. 425.

Excipit incautum. Énéid., 1. ni, v. 332.

Inregnis hocausa tuis? Enéid., 1. v, v. 792.Priusquampabula gustassent. Énéid., 1. 1 , v. 473.Septemillum totos. Géorg., 1. îv, v. 507.

Vix htmine quarto. Énéid., 1. iv, v. 357.

Tertiajam lunœ. Énéid., 1. m, v. 645.

Septimapost Trojœ. Énéid., l.v, v. 626.

Cüap. IV. Micha.C’était un méchant citoyen,contre leqnolnous avons uneoraison de Démoslhène. L’orateurathénienavait reçu de lui un soufllet en plein théâtre, pendantqu’en sa qualité de magistrat il présidait à la représenta-tion théâtrale.

Occiditur inacie Galesus. Énéid., 1. vu, v. 535.Sternitur infelix. Énéid., 1. x, v. 781.

Quem falsa sub proditione. Énéid., 1. n, v. 83.

Et pariter comitique. Enéid., 1. u, v. 729.

Illeut depositiproferret. Énéid.,1. xir, v. 895.Fallu te incautum. Énéid., 1. x, v. 802.

Qui sanguine nobis. Énéid., 1. xi, v. 25.

Multagemens ignominiam. Géorg., 1. tii,v. 226.

An solos tangit Atridas. Énéid., 1. rx, v. 138.

Al tu dictés Albane maneres Énéid., I. viil, v. 643.Vendidit hic aura patriam. Énéid., 1 . vi, v. 621. 612-611.

Cicero Verri. — De sigms , act. n, c. 40.

Allariaad ipsa trementem. Enéid., 1. n, v. 550 et 553.Rostroque immanis vultur. Énéid., 1. yi, v. 597 et602.

Latos juvenem sparsere. Géorg., 1. iv, v. 522.

Obruit ausler aqua. Énéid., 1. vi, v. 336.

Saxum ingens volount. Énéid., 1. vi, v. 616.Mortuaquïn etiamjunyebat. Énéid., 1. vin, v. 485.Nec viamortis erat simplex. Géorg., 1. m, v. 482.