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Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
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SUR MACROBE.

Al pater omnipoiens densa inter nubila. Énéid. I. vi,V. 592.

Miserereparenlislongœvi. Énéid., 1. xii, v. 43.

Ecce trahebaiur. Énéid., 1. ii, v. 403.

Ipse Mycenceus. Énéid., I. xi,v. 266-8.

Nunc allevulnus adactum. Énéid., I. x, v. 850 etv. 879.

Immortalis ego. Énéid., 1. xn, v. 882.

Chah- V. Si potuit mânes arcesscre. Énéid., 1. vi, v.119-23.

Antenor potuit mediis. Énéid. 1. i,v. 246.

Et mi genus ab Jove. Énéid., 1. vi, v. 123.

Pailasne exurere classem. Énéid., 1. 1 , v. 39-41.Qualis poputea mœrens. Géorg., 1. îv, v. 511.

Qualis commotis excita. Énéid. 1. iv, v. 301.

Qualem virgineo detnessum. Énéid., I. xi, v. 68.

At veluti pleno lupus Énéid., 1. îx , v. 59.

Mugitus veluti/agit. Énéid., I. h, v. 223.

O mihi, sola met. Énéid., 1. m, v. 489.

Quant fama secutaest. Églog. vi, v. 74.

Et scissa gaudens vadit. Énéid., 1. vm, v. 702.

Quœ déforma dixit. Au lieu de forma, l’édilion deCatuerarius porte en marge fama : ce qui parait une meil-leure leçon.

Furor impius intus. Énéid., 1. 1 , v. 294.rn Jp. VI. Ofelixunaante alias. Énéid , I. ni, v. 321.O lerquc quaterque beati. Énéid., 1. i, v. 98.Prœtides implerunl falsis. Églog. vi, v. 48.Necvates Helenus. Énéid., 1. iii,v. 712.

Non aliter, quam si immissis. Énéid., 1. iv, v. 670.Uomerus. iliad., 1. xxn, v. 410.

Nos tua progenies. Énéid., 1. 1 , v. 250.

Ilune ego si polui. Énéid., 1. îv, v. 419.

Et nunc ille quidem spe. Énéid., 1. iv, v. 419.Advena noslri — quodnunquam. Églog. ix, v. 3Jlaud ignarus eram. Énéid., 1. xi, v. 154.

Fuit et tibi talis. Énéid., 1. xii, v. 933.

Patrice strinxitpietatis. Énéid., 1. ix, v. 294.

Subitt cari genitoris. Énéid., I. n, v. 500.

Mc quoque per multos similis. Énéid., 1. i, v. 632.Ditlces exuviœ. Énéid., 1. îv, v. 651.

Tuque optima ferrum. Énéid , 1. xii, v. 777.

Nunc, o nunquam frustrata. Énéid., 1. xn, v. 95.Rhœbe diu, res si qua. Énéid., 1. x,v.861.

En quid ago? rursusne. Énéid., 1. iv, v. 534.

Quid facerel? quo se. Géorg., 1. iv, v. 504.

Quid facial? qua vi. Énéid., I. ix , v. 399.

Quid prtmutn deserla. Énéid., 1. iv, v. 677.tpse caput nivei. Énéid., 1 xi, v. 39.

Implevitque sinus sanguis. Énéid., 1. x, v. 819.Moriensquesuose. Énéid., 1. xi, v. 669.Crudelisnatimonstrantem. Énéid., 1. vi,v. 448.Oravirum Iristi pendebant. Énéid., I. vm, v. 197.Volvilur Euryalus. Énéid., 1. ix,v. 433.

Vidi egomel duo. Énéid., I. m, v. 623.

Omnes per mortes animant. Énéid., 1. x, v. 854.Daphni, luutn Pcenos. Églog. v, v. 27.

Si mihi non hœc lux. Églog. vu, v. 43.

Maria ante exurere Turno. Énéid., 1. îx, v. 115.Nam si lellurem effundat. Énéid., 1. xn, v. 204.Mantua væ miserœ. Églog. ix, v. 28.

Infelix , utcunque ferent. Énéid., 1. vi, v. 822.Crimen amor vestrum. Énéid., 1. x, v. 188.

Dicapiti ipsius. Énéid., 1. vm, v. 484.

Di lalia Graiis. Énéid., I. vi, v. 529.

Di tatem terris. Ënéjd., 1- m, v. 620.

'Arroouinriffi;. Composé de aiwiri), silence, et de la pré-position 4 to>, qui marque absence et privation.

Quos ego... Sed motos. Énéid., 1. 1 , v. 139.Necvincerecerlo. Énéid., 1. v, v. 194.

Quamquam, osi solitœ. Énéid., I. xi, v. 4(5.Novimus et qui te. Églog. m, v. 10.

Ponce Calchanteminislro. Énéid., 1. ii, v. loo.Eurydicen vox ipsa. Géorg., 1. iv, v. 525.Tedulcisconjux. Géorg., 1. îv, v. 465.

Te nemus Angitiœ. Énéid., 1. vu, v. 759.

.Eneas ignarus abest. Énéid., 1. x, v. 85.

LIVRE V.

On a p. I. Siccunt, quod Frontoni adscribilw. al. Bots-sonade (Biographie universelle, t. xvi, p. i21, articleFronton) a dit : » Fronton était sec ; et par sec, on ne peutpas entendre qu'il était concis; car Macrobe distingue labrièveté, la concision de Salluste, de la sécheresse deFronlon. » Sec est bien, en effet, la traduction littéralede siccum; mais ne pourrait-on pas le rendre égalementbien par le mot simple, c’est-à-dire, sans ornement? Eneffet, le mot sec, en notre langue, est pris nécessairementen mauvaise part. Or, dans les trois autres genres de styledont Macrobe parle ici, les épithètes sont évidemmentemployées en bonne part. D’ailleurs, un défaut de stylene saurait constituer un genre de style. M. le cardinalMai, éditeur de Fronton, a proposé de traduire par styleattiquepmis cette version a été combattue. (Voy. Bibliolh.univers., Genève, 1816, in-8°, t. m, p. 233). M. CornéliusFronton fut un des précepteurs de Marc-Aurèle, qui l’é-leva au consulat et lui fit ériger une statue dans le sénat,l’an de Jésus-Christ 161. Fronton a écrit quatre livres desStratagèmes de la guerre, un traité des Aqueducs de laville de Rome, et un traité De differentiis verborum,imprimé dans les grammairiens de Putsch (p. 2191-2203)el dans plusieurs autres collections de ce genre. Les oeu-vres inédites de Fronton ont été publiées pour la premièrefois, sous ce titre : M. Cornclii Frontonis opéra inc-dita, cum epislolis item inedilis Anlonii Pii, M. Au-relii, L. Veri elAppiani, nec non aliorum veterumfragmentis invenit, et commentario prœvio , notisqueillustravit Angélus Majus bibliolh. Ambrosiance alinguis orientalibus; Mediolani, regiis lypis, 1815, 2vol. in-8“.

Etcampos,ubi. Énéid., I. ni, v. 2 .

Venit summa dies. Énéid., 1. n, v. 324.

Opalria! o Divûm. Énéid., 1. n, 241.

Quis cladem illius. Énéid., 1. u, v. 361.

Turnus, ut antevolans. Énéid.,1. ix, v. 47.

F'ortesacer Cybelæ. Énéid., 1. xi, v. 768.

Scepeetiamstériles. Géorg , I. i, v. 84.

Crassus (L. Licinius); le principal interlocuteur dudialogue de Oratore, de Cicéron.

Opreestans animi. Énéid., 1. xii, v. 19.

Haud talia dudum. Énéid., 1. x, v. 599.

Ciiap. II. A Pisandropcyne adverbum transcripserit.M. Heyne ( Excursust, adLib. n, vol. h, p. 373 elseqq.,edit. Lips., 1800) combat ces assertions de Macrobe. D’a-bord il trouvedans l’antiquité plusieurs écrivains du nom dePisandre, parmi lesquels il en distingue deux principaux :l’un de Camire, dans l’île de Rhodes, qui vivait durantla xxxiu® olympiade, et que d’autres font contemporaind’Eumopolus et antérieur à Hésiode. 11 avait composé unpoème sur Hercule, qui l’avait fait placer par les gram-mairiens d’Alexandrie dans leur cycle ou canon épique.après Homère, Hésiode, Panyasis et Antimaque. Le se-cond Pisandre, bien postérieur au premier, était de La-randa, ville de Lycaonie, et vivait sous Alexandre Main-mée. 11 composa un poème sur les noces des dieux et deshéros (tüv tpMixûv Osoyapidiv). Entre un grand nombre