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Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
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« mon cher fils, as-tu résolu de parcourir la terre étant« seul et isolé, etc. »

Ter conatus eral collo. Énéid. , 1. n, v. 792. Ces deuxvers ont déjà été cites à la (in du 5' chapitre du présentlivre , comme appartenant au deuxième livre de 1 Enéide ,parce i|u’en effet Virgile les emploiedans les deux endroits,sans aucun changement.

"Q; eçotv’. Aùràp èyioy’ é0eXov. Odyss., 1. xi, v. 203. Cesvers ont déjà été cités à la fin du cinquième chapitre.Principio pinguem tœdis. Énéid . ,1. vi, v. 214.

Ot 8’îfftiv ûào-répou?, lliad.,1. xxni, v. )!4.

KriSep-ôve; Sé rcap’ aîfli. Iliad., 1. xxm, v. 163.

At pius Æneas ingenti mole. Énéid. , 1. vi, v. 232.Aùràp ixeivexpô;. Odyss., 1. xu,v. 13. Zeune remarqueque ce passage, où il est question de la sépulture d’Elpé-nor, semble être une erreur de copiste, puisque Macrobe vient d’annoncer qu’il citera le morceau de la sépulture dePatrocle . En conséquence, il propose de substituer le pas-sage de l’Iliade (1. xxm, v. 165) qui fait suite à la dernièrecitation d’Homère , et qui continue la description des funé-railles de Patrocle .

Tune consanguineus letisopor. Énéid. , 1. vi, v. 278.’EvO’ üjrvq) Çûp.ëXï)TO. Iliad., 1. xiv, v. 231.

Quod le per call jucundum. Énéid. , I. vi, r. 363.

Nùv 8é es Twv 6m6ev. Odyss., 1. xi, v. 66-78.

Nec non et Tityon. Énéid. , 1. vi, v. 595.

Kxi Tiuràv eiSov. Odyss., 1. xi, v. 575.

Kon, mihisi linguœ centum. Énéid. , I. vi, v. 625.nXnHov 8’ oùx àv èyiï>. Iliad., 1. n f v. 488.

Chai>. VIII. Hinc exaudiri gemitus. Énéid. , 1. vu,r. 15.

Eùpov 8’ év (SqofrQoi. Odyss., 1. x, v. 210.

Quidpelitis? quœ causa rates. Énéid. ,1. vu, v. 197A3 Çeîvot, vive; écrié. Odyss., 1. tu, v. 71.

Ceu quondam nivei. Énéid. , 1. vu, v.699.

Tüv 8’ wcjt’ ôpviôajv. Iliad., 1. u, v. 459.

Ilia v et intactes segetis. Énéid . ,1. vu, v. 808.

At 8’ ote p.èv <nuprû£v. Iliad., I. xx, v. 226.

Vescilur Æneas simul. Énéid. , 1. vin, v. 182.

Totcr Ss (îoüv tspeuffev. Iliad-, 1. vu, v.314.

Postquam exempta famés. Énéid. , I. vtu, v. 184.”Hpm;’Atpe£8ti; eOpoxpeitov. Iliad., 1. vu, v. 314.Evandrum ex humili tecto. Énéid. , 1. vm, v. 455."EÇero S’ 8p0o)0eiç, paXaxàv. Iliad., 1. n, v. 42.

Bij tf ïpev eî; Ayopryo Odyss., 1. il, v. 10.

O mihi præterilos référât. Énéid. , 1. vin, v. 560.

E!0’ fiSiioipi. Iliad., J. xi, v. 669.

Qualis ubi oceani. Énéid. , I. vm, v. 612.

Olo;8’ àtrr^p élut. Iliad., 1. xxu, V.-317.

Enperfecta mcipromissa. Énéid. , 1.vm, v 612.Aùràp £tcei8v| teOI-e ffàxoç. Iliad, 1. xvm, v. 608.

[Ile deœ donis et tanto. Énéid. , 1. vm, v. 617.

TÉpitero 8’ ii XEi'pEoiTiv. Iliad., I. xix, v. 18.

Cn\p. IX. Iri , decus cœli. Énéid. , I. îx , v. 18.

'Ipt 0eà, riç r’àp ue 0Et3v. Iliad.,1. xvm, v. 182.

Nec solos langit Atridas. Énéid. , 1. ix, v. 138.

Ti Sà Xoèv àvr,yayEv. Iliad., 1. ix, v. 338.

Sed vos, o lecli. Énéid. , 1. ix, v. 146.

’OpvwjO’, t7t7t68ocpoi TpüEç. Iliad., 1. xii, v. 440.

Quod superesl, Iceli. Énéid. , 1. ix, v-157.

Nûv 8’ êp^£<70’ ÈTri Seïirvov. Iliad., 1. xix, V. 275.

Sic ait illacrimans. Énéid. , I. ix ,v. 303.

Tu8e(8ï) plv 8(7iv.e. Iliad., 1. x, v. 235.

Protinus armati incedunt. Énéid. , I. ix, v. 308.

Tù> S’, l7t£t oZv ôtiXoioiv. Iliad., I X, v. 272.

Egressi superantfossas ■ Énéid. , 1. ix, v. 314 24.

Tto oè j5âtr,v Tcpovépti). Iliad., 1. x, v. 469.

’EÇ ImSippiôSoç TCopàrn!;. Ibid., v. 475.

Sed non augurio potuit. Énéid. , 1. îx, v. 327.

’AXX’ oùx olwvoïfftv. Iliad., 1. n, v. 859.

Et jam prima novo. Énéid. , 1. îx, v. 459.

’Hio; 8 ’ èxXexe'wv. Iliad., I. xi, v. 1. Ces deux dernierspassages ont déjà été cités à la fin du 6' chapitre du pré-sent livre.

Mater Euryali.... totum de Andromacha sumpsit.Énéid. , I. ix, v. 459.

"£3; 9ap.évr) peyapoto. Iliad., 1. xxu, v. 460.

O vere Phrygiœ. Énéid. , 1. ix, v. 617.

'Q 7IÉ7IOVEÎ, xâx’ iké-f/f. Iliad., 1. n, v. 235.

Quos altos mur os. Énéid. , 1. i x, v. 782.

’Hs rtvaç çapEv elvai. Iliad., 1. xv, v. 735.

CnAi*. X. Te/a manu jaciunt. Énéid. , 1. x, v. 264.

TpûE; pèv xXccyyi). Iliad., 1. m, v. 2.

Ardet apex capitis. Énéid. , 1. x, v. 270.

Aaïé ot ix x6pv06;. Iliad., 1. v, v. 4.

Ilappai'vovS’ o:ç v’ àffrép’. Iliad., 1. xxu, v. 26.

Slat sua cuique dies. Énéid , I. x, v. 467.

Moïpocv 8’ oÜTtvet çnp 1 - Iliad., 1. vi, 488.

Alvorare Kpoviùï). Iliad., I. xvi, v. 440.

Fa ta vocant metasque. Énéid. , I. x, v. 472.

'Hîe' rèv 8’âyE poïpa. Iliad., 1. xm, v. 602.

Perpatrios mânes, per spes. Énéid. , 1. x, v. 524-36.

ZûypEi, ’Arpso; utè. Iliad., I. vi, v. 46.

Impastus stabula alfa leo. Énéid. , 1. x, v. 723.

"Ocre Xéwv êy_âpr|. Iliad., I. m, v. 23.

Bij p ipr,v, mctteXemv. Iliad., I. xii, v. 299-308. Ce mor-ceau a déjà été cité, moins les deux derniers vers, au mi-lieu du 5 e chapitre du présent livre.

Spargitur ettellus lacrymis. Énéid -, 1. xi, v. 191.

Ae-jovro ij/âpaOoi. Iliad., I. xxm, v. 15.

Cingilur ipse furens certalim. Énéid. , 1. xi, v. 486.

”Oç çàro - IlâTpoxXoç. Iliad., I. xvi, v. 130-39.

Purpureus veluti cum flos. Énéid. , I. ix, v. 435.

Kap7cij> Ppi0opÉvY). Iliad., 1. vm, v. 306.

Chap. XI. Qualis apes, etc. Énéid , 1. 1, v. 430.

’Hôte I0vea elfft. Iliad., I. n, v. 87. Clarke remarque, surce passage d’Homère, que Macrobe a eu tort d’établir unparallèle entre deux comparaisons qui n’ont pas pour butde peindre la même chose.

O socii (negue enim). Énéid. , 1.1, v. 202.

T Q çEXi, oùyàp. Odyss, 1. xii, v. 208.

Ac veluti summis. Énéid. , 1, u, v. 626.

’Hpiirs S’ <!>; ôreriçSpù?. Iliad., I. xm, v. 389. Homère emploie la même comparaison (Iliad., I. iv, v. 482), etc’est sur ce passage que Clarke adresse à Macrobe le mêmereproche qu’il lui a adressé au sujet de la comparaison del’essaim d’abeilles. Voyez ci-dessus.

Ifaud segnis slralo surgit Palinurus. Énéid. , 1. m,v. 513.

Aùràp 6 inqSaXîip. Odyss., 1. v, v. 270.

Arclos. Nous l’avons nommé plus haut, d’après Virgile ,YArclure. C’est une étoile de la première grandeur, situéeà la queue de la grande Ourse, entre les jambes du Boo-tès (Bouvier). Néanmoins les poètes se servent ordinai-rement de ce nom pour désigner l’Ourse elle-même.

Eec Ubi divaparens. Énéid. , 1. iv, v. 365.

Nvi^ 6 ^4 , iza aol. Iliad., 1. xvi, v. 33.

Quoniam videlicet in moribus inolescendis, etc. Voirdans Aulu-Gelle (1- xii, c. t ), où notre auteur a puisé ladissertation du philosophe Favorin, pour démontrer que lesmères doivent allaiter elles-mêmes leurs enfants.

Eon tamprœcipites bijugo. Énéid. , 1. v, v. 144. Lamême comparaison se trouve dans les Géorgiques (I. m,v. 103).

Oi 8’ ô; èvireSup rerpaopoi. Odyss., I. xm, v. 81. Aulieu de ce passage, l’édition de Cologne donne les vers 500-