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piste^ car il semblerait nécessaire pour établir comparaison.
4>aîï|; xev Çàxoxov. Iliad., I. m, v. 220.
’EvO’ où* âv (îpi'îovxa iôotç. Iliad., 1. iv, v. 223.
Migrantes cernas. Énéid. , 1. iv, v. 401.
Totumque instructo Marte videres. Énéid. , 1. vm,v. 67fi.
Pelago credas innare. Énéid. , 1. vm, v. 691.
Studio incassumvideas. Géorg., 1.1, v. 387.
Theben Asiæ. Elle avait été fondée par Hercule , aumidi de la Troade . Elle s’appela aussi Placia et Hippopla-cia. Voyez Quinle-Curce (1. iii , c. 4), Tite-Live (1. xxxvn,c. 19), et Strabon (1. xi).
’Qxôprû’ È; 0rjër)v. Iliad., 1 I, v. 366.
AwSexii ôr, <jùv vri’jdi tcoXei;. Iliad., I. IX, v. 328.
Kai vt)E5(j’ ^oax’ Aytx'.wv. Iliad., I. l, v. 71.
’HSïj yàp nox’ èyù. Iliad., 1.1, v. 260. Pontanus cite uneédition qui, au lieu de ce vers, cite les vers 523-25 du li-vre IX.
Eï8’ ü>;f,ëûoip.i. Iliad., I. vu, v. 157.
Nam memini Hesionœ. Énéid. , 1. vm, v. 157.
Atque equidem Teucrum. Énéid. , 1.1, v. 619.
Qualiseram cum primam. Énéid. , 1. vm, v. 561.
Pœna Cad, Iota narratio. Énéid. , 1. vm, v. 561.
Namqueferunl luctu Cygnum. Énéid. , 1.x, v. 189.
Chap. XV. Cygnus. Les anciennes éditions de Ma-crobe portent Cinirus. Énéid. , 1. x, v. 166-98.
Quimœnia Clusi. Énéid , 1. x, v. 167.
Qua rex Clusinis. Énéid. , I. x, v. 655.
Fortemque Serestum. Énéid. , 1. v, v. 184.
Pulcher Equiculus. Énéid. , 1. ix, v. 684.
Mavorlius Hœmon. Énéid. , 1. ix, v. 685.
Fortissimus Vmbro. Énéid. , 1. vil, v. 752.
Virbius Hippolyti proies. Énéid. , I. vu, v. 761.
Cupano. Les anciennes éditions portent Cuparo.
Saralus. Les textes de Virgile donnent Sacrator.Énéid. , 1. x, v. 747. ^
Obvius ambustum torrem Corinœus. Enéid. , I. xii ,v. 298.
Formant assimulata Camertœ Énéid., 1. xii, v. 224.
Corinceum sternit Asylas. Énéid. , 1. ix,v. 571.
01 6’ AmcXriSov* Ivacov. Iliad., 1. il, v. 517.
Primus init bellum Tyrrhenis. Énéid. , 1. vu, v.647-761.
Aùxip <pwxr|Uv SyÉSioç. Iliad., 1. Il, v. 517.
Aoxpwv 8’ Tiyep-Ôveusv. Iliad., 1. H, v. 527-1.
NipEÙç 8’ At<ré[m|0Ev Iliad., 1. u, v. 671.
01 Kvioffcôv t’ eI/ov. Iliad., 1. n, v. 646.
Agmina densentur campis. Énéid. , 1. vii, v. 794. Aulieu de G durante, qu’on lit dans notre texte, l’édition deCologne donne Sarranœ. Les éditions de Virgile donnentSacranæ.
Chap. XVT. Ot 8è Ilû/ov x’ èvsp.ovxo. Iliad., I. u, v. 591.
Tüv (ièv TX7]7ioXe|ao;. Iliad., 1. u, v. 657.
’A).),’ figot Tcdvxa. Iliad., 1. xm, v. 729.
Xp2| Çsïvov TtapÉovxcc ipiXEÎv. Odyss., I. xv, v. 74.
MÉxpov 6’ l~\ itâffiv âptuxov.
01 xXéovee xaxiouç Odyss., I. Il, v. 277.
AeXgu xot 8 eiXùv. Odyss., 1. vm, v. 351.
’Aippùv S’ 8™’ èBéXoi.
Non omnia possumus omnes. Églog. vm, v. 63.
Omnia vincit amor. Églog. x, v. 69.
Labor omnia vincit Improbus. Géorg., 1. i, v. 45.
üsque adeone mort miserum estPÉ néid., ]. xii, v.G'iC.
Stat sua cuique dies. Énéid. , 1. x, v. 467.
Dolus an virtus, quis in hoste requirit ? Énéid. , 1, u,v. 390.
Et quid quæqueferat regio. Geoig., 1.1, v. 53.
Auri sacra famés. Énéid. , 1. ni, v. 57.
Soit Deo. L’édit, de Cologne porte : soli Decreto .
Moira. Jupiter était honoré sous le nom de Moirage-tès, en Arcadie ( Pausanias , Arcad. , 1. v, c. 15.)
Vocabulum xé^ri in nulla parle Homerid voluminisnominetur. On peut encore citer quelques autres motsqui sont dans le même cas, comme vôpoi;, xûpawoç, motsqui sans doute n’avaient point encore été créés du tempsd’Homère . Voyez, sur la divinité appelée Tù/jr,, la lin du19' chapitre du livre i‘r des Saturnales.
Ægeon apud Homerum auxilio est Jovi. Iiiad., I. 1,v. 403.
Hune contra Jovem armant versas Maronis. Énéid .I. x, v. 565.
Eumedes Dolonis proies, bello prœclara... parenlemrefert. Quelques interprètes de Virgile pensent qu’en cetendroit le poète a voulu parler ironiquement d’Eu modeet de Dolon.
Apud Homerum Doton. Iliad., 1. x, v. 374.
Nullam commemorationem de judicio ParidisHomerus admitlit. « Il est certain, dit Bayle, qu’Homètv« a fait mention du jugement de Péris, et qu’il l’a donné« pour la cause de la colère implacable de Junon coidre les« Troyens (Homer. , IL, xxiv, v. 25-30). Il n’est donc point» vrai, comme le prétend Macrobe, que Virgile ait ahan-n donné Homère sur ce point. (Art. Junon. , N. c. c. t.vm, p. 525., édit. deBeuchot.) J’observe à ce sujet quebeaucoup d’anciens critiques, ont regardé ces six vers duxxiv e livre de l’Iliade comme interpolés. Par conséquentil est possible qu’ils ne se soient point trouvés dans l’exem-plaire de Macrobe , ou que lui-même les ait rejetés commen’étant point d’Homère . Ce qu’il y a de sûr, c’est qu’ilssont marqués d’un obéi (—), signe d’interpolation dansl’édit, de Venise ; que les diverses scolics de celte mêmeédition qui s’y rapportent confirment l’interpolation, etdonnent les raisons pour les retrancher. Eustathe ditaussi que plusieurs supprimaient ces vers(p. 1337,1. 30).Il faut y joindre l’auteur d’une petite vie d’Homère , at-tribuée à Plutarque (Voyez l’Homèrede Barnès, p. xvm).Tous les critiques modernes ont adopté celte opinion : Er-nesti, lleyne, Knight. Voy. aussi Hemstheruys dans le1 er vol. de Lucien , in 4°, p. 253. Je ne doute pas, pourmon compte, que les vers n’aient été ajoutés après coup.Si M. Maliul désire les raisons sur lesquelles on se fonde,je les lui donnerai. Mais ce serait une dissertation toutentière, qui, je crois, serait étrangère à son travail. Sr-iii■géra aussi relevé très-amèrement Macrobe , mais c’estScaliger qui a tort. » (Note communiquée par feu Dugas-Monlbel, de l’Académie des inscriptions .)
Idem votes, Ganymedem Iliad. 1. xx, v. 232.
Virgilius tantam Deam. Énéid. , 1.1, v. 27.
Aeivov 8’ ÊëçôvxTjoe xarrip. Iliad., I. xx,v. 56.
Non secus ac si qua. Énéid. , 1. vm, v. 243.
0EOÎ peïaÇwovxE;. Iliad., 1. vi, v. 138..
Bi Jovis in teclis. Énéid. , 1. x, v. 758.
Chap. XVII. Apollonius.— Surnommé de Rhodes , parcequ’il séjourna quelque temps dans cette lie, quoique d’ail-leurs natif de Naucratis en Égypte , fut disciple de Pané-tiusetde Callimaque, et succéda à Eratosthène dans lacharge de bibliothécaire d’Alexandrie , sous le règne deptolémée Évergète. L ’Argonautique, poème grec mquatre chants, est le seul ouvrage qui nous reste d’Apol-lonius de Rhodes . Il a été successivement édité et com-menté par H. Estienne (1564,in-4°.),par Hoclzlin ( Lugd.Batav., Flzevir, 1641, iii-8°), par J. Sliaw (Oxonii, ir 77 ,in-4°, et 1779, in-8"), par Brunck ( Argenlorati, 1780, in-8°; et Lipsiœ, 1810-12, in-8°)), et par C. D. Becl, (l.ipsue,