Buch 
Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
Entstehung
Seite
462
JPEG-Download
 

4G2

NOTES

1797, \n-% a ).\,’ Argonautique aété traduite en français parM. Caussin (Paris , 1798 et 1802, un vol. in 8").

Carmen Pindari, quoi est super monte Ætna. Pi Ht.od. i, v. 40. L’édition de Cologne fait remonter la citationtrois vers plus haut. Au reste, ce passage est pris engrande partie dans Aulu-Gelle (1. xvn, c. 10).

Portas ab accessit ventorum. fnéid., I. m, v. 570.

Hoc nec a Pindaro scriptum. Les critiques deMacrobesur ce passage de Virgile ne paraissent pas entièrementjustes. 11 est bien certain qu’un volcan en éruption vomittout ensemble des matières incandescentes, et d’autresqui ne sont que brûlées ou noircies ; qu’il lance hors de soncratère des colonnes d’épaisse fumée, des quartiers énormesde rochers, et des matières en fusion. Ce qui prouved’ailleurs que cette critique a été faite un peu légèrement,c’est qu’elle suppose que Virgile altribueaux rochers l’ac-tion de gemere, tandis que le cnm gemïtu du texte serapporte au volcan ; ce qui est à l’abri de l'ombre du re-proche. Plusieurs critiques, entre autres la Cerda, ont dé-fendu Virgile contre ces attaques inconsidérées.

Diras Ulysses. Énéid. , 1. ii, v. 261 et 762.

Spelœaferarum. Églog. x, v. 52.

Dcedala tecta. Géorg., I. îv, v. 179.

Attaque Panchœa. Géorg., I. îv, v. 463. Les textes deVirgile donnent aujourd’hui Pangœa, montagnes de laTlirace.

Thyas, ubi audito. Énéid. , I. iv,v. 302.

A 'on tibi Tyndaridis. Énéid. , I. il, v. 60t.

Fer te simal Faunique. Géorg., I. i, v. lt.

Hinc atque fit ne glomerantur. Énéid. , 1. 1 , v. 500.

Pars pedibus plaudunt. Énéid. , 1. vi, v. 644.

Milesia vellera nymphœ. Géorg., I. îv, v. 334.

Alcandrumque, Haliumque. Énéid. , 1. ix, v. 767.

Amphion Dircœus. Églog. n, v. 24.

Et senior Glauci chorus. Énéid. , 1. v, v. 823.

parthénius . — De Nicée, fut fait prisonnier par Cinnadurant la guerre de Mithridate, et conduit à Rome , où ildevint le maître de Virgile . 11 vécut, à ce qu’on pense,jusqu’au temps de Tibère , si toutefois l’on n’a pas malinterprété un passage de Suidas, qui dit que Tibère aimaitbeaucoup Parlhéuius, ce qui pourrait bien ne se rappor-ter qu’à ses ouvrages. De plusieurs livres qu’il avait écrits,un seul nous est parvenu. Il est intitulé mçi Èpumxûy7ra0Jl(iàTo)v. C’est un recueil de trente fables ou contesérotiques, papmi lesquels on trouve des cotations intéres-santes de vieux poètes. L’ouvrage de Parthénius a ététraduit en latin par Cornario (Basle, Froben , 1531, m-8”),et récemment édité par Heyno (Goeltingue, 1798, in-8°).Il a été traduit en français , durant le Seizième siècle, parJean Fournier, ou Former, traduction réimprimée dans laBibliothèque des romans grecs-, Paris , 1797.

rXocOxip xai Nripeî. Le vers de Parthénius est cite aussipar Aulu-Gelle (1. xm, c. 26); mais on lit EivaXia (Inalie),au lieu de ’Ivww.

Glauco et Panopsœ. Géorg., 1. i,v. 437-

Tritonesque citi. Énéid. , I. v, v. 822 et 824.

Orphei, Calliopea. Églog., iv, v. 57.

Vidimus, o cives, Diomeden. Énéid -, 1. x:, v. 243.

Chap. XVIII. Liber et aima Ceres. Géorg., 1. i, v. 6.

Arislophanes in comædia Cocalo. II ne nous restequequelques fragments de cette pièce ; on les trouve dansl’édition de Brunck. Cocalus fut un roi de Sicile qui don-na la mort à Minos , lequel était venu chez lui en poursui-vant Dédale. Selon Hygin, ce seraient les fdles de Cocalus qui auraient commis cemeurtre, en jetant sur la tête de leurhôte l’eau qu’elles avaient fait chauffer pour lui laver lespieds. Voyez Diodore de Sicile (I. iv), .tustin (I. iv, c. 2)._L’édit, de Cologne porte in comædia Catalo.

Acheloum pro quavis aqua dicerenl. Eustathe dit :« D’après une ancienne tradition, on avait beaucoup de« vénération pour l’Achéloüs , et même c’est de lui que« l’eau en général était appelée Achéloüs . » (Eust., p.1231, 1. lo et 11). Zénodole d’Éphèse supprimait un versd’Homère , en se fondant sur cette même opinion. Voici lepassage d’Homère :

Ttji oOos xpetwv ’ AxsXûîoç i(T 09 apît|ei,oùSè |3a6up^eiTao paya a0évo; ’Qxsavoïo,è; oirap itâvr&; uorapoi xai Triera 0aXaooa.

(IL, 1. xxi, 194 seqq.)« Le puissant Achéloüs ne tente point de s’égaler à lui,« ni même l’immense Océan aux profonds abîmes, du-« quel naissent toutes les fontaines, toutes les mers. » Leretranchement de Zénodole portait sur le vers 195. Alorsle sens est : « Il ne tente point de s’égaler à lui, le puis-« sant Achéloüs , duquel naissent tous les fleuves, toutes« les mers. »

Ephorus. Historien grec, naquit à Cumes , dans l’AsieMineure, vers l’an 363 avant J. C., et fut le contemporaind’Eudoxe et de Théopompe . Isocrale lui persuada derenoncer au forum, pour écrjre l’histoire. Il est surtoutcélèbre par son histoire des guerres que les Grecs soutin-rent contre les barbares pendant sept cent cinquante ans,depuis la guerre de Troie ou le retour des Héraclides . Cetouvrage était divisé en trente livres, précédés chacund’un proœmium. Quintilien dit que son style manquaitde verve et de chaleur. On croit qu’il mourut vers l’an300 avant J. C. Outre son histoire, il avait composé lesouvrages suivants:!, EôpiipaTtov (des inventions), endeux livres ( Suid.,Atken ., 1. i, c. 8) ; u. des biens et desmaux, en vingt-quatre livres ; ni. Reram admirabilium,quee in quavis regione visuntur, lib. xm ; iv. EOvvaypaèmxüpwv (de la constitution de la patrie) ; v. 7iepi Xeüsiüç( du style.) Les ouvrages d’Éphore sont perdus aujourd’hui :ce qui nous reste a été recueilli sous le titre suivant :Ephori Cumœi fragmenta colleyit atque illustravitMeier Marx, lilerarum in academia Heidelbergensimagister .— Prœfatus esÜFrid. Creuser ; Caroliruhœ,1813.

Didymus . Grammairien grec, qu’il ne faut pas confon-dre avec l’illustre aveugle fondateur de la célèbre écoled’Alexandrie, quoique natif comme lui de cette ville.Aucun auteur ancien ou moderne n’a égalé la féconditéqu’on attribue à celui-ci. Athénée compte trois mille cinqcents traités de sa composition. Il en avait écrit quatremille suivant Sénèque, et Origène lui en donne jusqu’àsix mille. Il faut remarquer cependant que les rouleauxdes anciens étaient loin de contenir autant que nos volu-mes ordinaires d’impression. De tout cela, il ne nous resteplus rien ; car les scolies sur l’Iliade et l’Odyssée, queSchreverius a publiées dans son édition d’Homère (Ams-terdam , 1656, deux vol. in-4°), imprimées déjà à part àVenise et à Paris , et que quelques auteurs attribuent àDidyme le grammairien, ne sont pas vraisemblablementde lui 1 , puisqu’il y est cité; mais elles sont sans douteextraites des siennes par quelque grammairien plus ré-cent, qui y a ajouté celles de quelques autres. Elles sontintitulées Scholia minora antiqua. Didyme vivait sousle règne d’Auguste .

gèv apyevvoïoiv ’Ax^Xwou (tôov. Au lieu d’apyevvoï-giv qui ne présentait aucun sens, Barnès rétablit ApyEioi-giv • ce qui donne le moyen de traduire : « Je montrerai<t aux Argienslecoursde l’Aeliéloüs. » (Hypsipil.fragm.,edit- Beck., t. m , p- 449.)

Quos dives Anagnia pascit. Énéid. , 1. vu, v. 684.

Tragœdia quœ Meleager inscribitur. Il ne nous enreste que quelques fragments.