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tliète qu’Homère donne au vin, dans le vers cité, doits’appliquer à sa couleur.
Acetum nunquam gelu stringitur. Cette assertionn’est pas exacte.
Herodottis... mare Bosporicum quod et Cimmeriumappellat (c. 23, édit. Wesseling). Le Bosphore Cimmé-rien, ainsi nommé des Cimmerii , peuples qui habitaientsur ses bords, joignait le Palus-Méotide au Pont-Euxin .C’est aujourd’hui le détroit de Khaffa. Hérodote , aveccette exactitude que chaque jour constate davantage,a voulu le distinguer du Bosphore de Tbrace, aujour-d'hui détroit de Constantinople, qui joint le Pont-Euxin à la Proponlide. On sait maintenant à quoi s’en tenir surla congélation des eaux marines. Mais il n’est pas inutilede remarquer que le patriarche Nicéphore assure [Bre-viarium Historicum ) qu’en l’année 753 le Pont-Euxin futcouvert, dans l’étendue de cent milles depuis le rivage,d’une croûte de glace qui avait trente coudées d’épaisseur.
Sallustius . Isidore [Fragment., 1. xm, c. 16) dit lamême chose.
Ciiap. XIII. Cur jejunimagis sitiant quam esuriant.Voir Plutarque [Sympos., 1. vi, quest. 1).
Cur sibi commuais assensus annulum in digilo quiminimo vicinus es/l. Cette question est traitée dans Aulu-Gelle (1. x, c. 10).
Senarium numerum digitus iste demonslrat. Voirla note du liv. I er , chap. I" des Saturnales, qui traite del’arithmétique digitale.
Prœter hune vestitum... nihil 'me in omni censualiud habere. 11 faut se rappeler qu’Horus était de lasecte des philosophes cyniques.
Cur magis dulcis quam salsa aqua idonea sit sor-dibusabluendis? Voir Plutarque (Sympos., 1 .1 , quest. 9).
’Au; : .-qao;, <rrij8’ oü™. Odyss., 1. vi, v. 218 et 226.
Chap. XIV. Cur in aqua simulacra majora verisvi dentur P La première des opinions rapportées ci-aprèsfut celle d’Épicure, d’Aristote , et de l’école péripatéticienne;la seconde, adoptée par Empédocle et par les stoïciens, aété développée par Platon dans le Timée. On trouverala théorie exacte de la vision dans les Éléments de phy-siologie deM. Richerand (c. 7, § cxix, t. n, p. 22etsuiv.)
Bulvas. L’exemplaire de Pontanus portait en margevulvas.
Chap. XV. Recle scriptum sit a Platone . Voir le Ti-mée de Platon et Aulu-Gelle (ch. xvu, c. u). Gallien [dedogm. Hippocrat. et Plat. 1. vm) s’efforce de justifierPlaton d’avoir embrassé ce système erroné concernantles voies que suivent les aliments. Hippocrate s’était pro-noncé contre d’une manière très-formelle.
Erasistratus . Ce médecin grecnaquitdans l’île de Céos,et non dans celle de Cos, comme le dit Étienne de Byzance ,trompé sans doute par la ressemblance des noms. Pline nous apprend que sa mère était fille d’Aristote . Aprèsavoir pris des leçons de Chrysippe de Cnide, de Métro-dore et de Théophraste, il vécut quelque temps à la courde Séleucus N'icauor, roi de Syrie , où il s’acquit une granderéputation par la sagacité avec laquelle il devina que l’a-mour d’Antiochus, fils du roi, pour sa belle-mère Stra-tonice, était la cause de la maladie du jeune prince; traitqui a exercé les peintres et les poètes dramatiques. Il pa-rait que, dans sa vieillesse, Érasistrale renonça à la pra-tique de la médecine, et vécut à Alexandrie , où il s’oc-cupa entièrement de théorie, et surtout d’anatomie. Ondit qu’il fut le premier qui disséqua des cadavres humains ;mais il parait que c’est à tort qu’on lui a imputé d’avoirporté l’instrument anatomique sur le corps des criminelsvivants. Il était de la secte dogmatique, et fut le chef d’une
école longtemps célèbre, qui fleurit principalement à Smyr-ne, et dont les nombreux disciples, sous le nom d’érasis-tratéens, se succédèrent jusqu’au temps de Gallien. Éra-sistrale mourut vers Tan 257 avant J. C. Il avait écritsur un grand nombre de sujets. Aucun de ses ouvragesne nous est parvenu, à l’exception de quelques fragmentsconservés par Gallien et Coelius . Voir l’Histoire de la méde-cine de KurtSprengheI,trad.en fran.parM. Jourdan (t.l).
'H xàvio xoiXta. C’est le duodénum, première partie del’intestin grêle.
KûXov. Seconde partie du gros intestin, qui, après s’ê-tre élevé vers le foie, se porte de droite à gauche vers larate, en forme d’arc situé sur l’estomac, et attaché d’unemanière lâche par un repli transversal du péritoine, queTon nomme méso-colon, se rend ensuite à la fosse ilia-que gauche, où il forme deux flexuosités avant de s’en-foncer dans le bassin. Vossius pense qu’il faut écrire xô-Aov par un o , parce qu’il prétend que ce n’est point ici lemot xtôAov, membre ; mais la contraction de xoïXov, creux :et en effet, quelques éditions d’Aulu-Gelle portent xoïXov.
Quod Alcceuspoeta dixit. Voir Athénée, 1. x, c. 8, et
l. 1 , c. 19, où Ton remarquera que lesanciens Grecs avaientété invités par un oracle d’Apollon à boire largement pen-dant la canicule.
Euripides . Voir les fragments incertains (cxxv, édit.Beck. p. 489).
Chap. XVI. Ovumne prius fuerlt an gallina. VoirPlutarque [Sympos ., 1. ru, quest. 10). On trouve quel-que part le vieux couplet suivant :
Sans œuf on n’a point de poule,
El sans poule on n’a point d’œuf.
L’œuf est le fils de la poule,
La poule est fille de l’œuf.
Pour avoir la première poule,
Ou pour avoir le premier œuf,
Fil-on l’œuf avant la poule?
Fit-on la poule avant l’œuf ?
An ovum ex gallina cœperit... Il y a ici une lacune;mais il parait qu’elle ne porte que sur quelques phrasesde pure liaison.
Lunare lumen ef/ecit. Voir Plutarque [Sympos., 1.
m, quest. 10).
Vitro solvendo. Pontanus ditqu’un manuscrit, au lieude vitro solvendo, paraissait offrir intro; mais cette le-çon serait contredite par le texte de Plutarque , que Ma-crobe a presque traduit en cet endroit.
Àià Xap-npov. D’après une leçon proposée par Hadr. Ju-nius [Animadvers., 1. iv, c. 23), il faudrait lire Atà xua-véwv, et traduire : « par la constellation de la canicule. »
Alcman. Poète grec, né ù Sardes vers Tan 760 avantJ. C-, composa divers ouvrages de poésie, en dialecte do-rique. Son nom même, Alcman, qui serait Alcmaeon dansla langue commune, est entièrement dorien. On trouvedes fragments de ce poète dans Athénée et dans Plutarque .Ils ont été réunis par H. Estienne, dans son recueil deslyriques grecs (1560, in 16), etpubliésàpart, sous ce titre ;Fragmenta Alcmanislyrici, colligitet recensait Frid.Theoph. Welckerius (Giessen , 1815, in-4°). Enfin ils ontété traduits dans les Soirées littéraires de Coupé (t. vu,p. 55). Alcman avait aussi composé une pièce de théâtreintitulée les Plongeuses.
Homerus . Odyss., 1. xm, v. 19 ; et Iliad., 1. n, v. 579.
Lunarirepugnathumori. Outre les raisons que j’ai al-léguées dans la Notice sur Macrobe , et dans la note finaledu 9 e chapitre du livre vi', pour prouver que les Satur-nales ne nous étaient point parvenues complètes, cela de-vient encore plus évident par la manière brusque dontl’ouvrage se termine.