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Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
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NOTES

Duobus sellis sedere. Macrobe a déjà rapporté ce mêmetrait au chapitre 3 e du livre u des Saturnales .

Consules diales habemus. Ce même trait a été rap-porté dans la bouche de Servius , au chapitre 2 e du livreu ; mais il y est attribué à Marcus Otacilius Pitholaüs.

Ifox me compre.hendit. Ce trait a été rapporté dansla bouche de Symmaque , au chapitre 3 e du livre n.

Socralicam depressionem. Aristénète (1. î, ép. 18)nous apprend que ces sortes de nez passaient pour gra-cieux, et qu’un nez crochu était dit nez royal. Justin (1.xxxix) ajoute que les Perses, par vénération pour la mé-moire de Cyrus, qui avait le nez, crochu, faisaient grandeestime de cette forme de nez qu’on appelait grypos. Bon-gars , éditeur de Justin, a fait des notes sur ce sujet. (Cf.Plat., Politicor., 1. y, et Plut, in prcecept. Politicor.).

Antigonus. C’est probablement le premier Antigone,l’un des lieutenants d’Alexandre, et qu’on disait (ils natu-rel de Philippe. C’est celui-ci qu’on peut Je plus vraisem-blablement rapprocher de Théocrite de Chios, qu’on croitantérieur à Aristote .

Theocritum Chhm— Orateur et sophiste, écrivit aussides éptlres et une histoire de Libye, selon Suidas et Stra-bon (1. xiv). C’est apparemment le même qui est cité parFulgeuce ( Mijthol ., 1.1). Il composa uneépigramme contreAristote (ttiog. Laert. in Aristot .), mais rien ne prouveque cet Aristote soit le philosophe de Stagyre . Il existeune épigramme pleine de fiel, sous le nom de Théocrite de Chios , dans les Analecta de Brunek (t. i, p. 117 , édit.Lips. ).

Anlisthenemcymcum. 11 était d’Athènes , où il enseignad’abord la rhétorique. 11 devint ensuite le chef de l'écoledes cyuiques. H soutenait l’unité de Dieu , et approuvaitle suicide. 11 nous reste quelques-unes de ses lettres (Cf.Vie., de Orat., 1. ui,c. 35; l)iog. Laert., 1. vi).

A Lycurgo est institulum. Plutarque ( Sympos., \. n,Quœst., et in vit. Lycurg.).

Apuleius. L’ouvrage d’Apulée , doul i) est question ici,est perdu. Jean de Salisbury , qui transcrit ce passage(Po-tyvraticus, 1. vm,c. 10), ajoute au texte, cum Erontone,

Chap. IV. KaOexvixê, et xara8e«xip Marsigho Cagnato( Variarum observation., 1. n, c. 10) assure avoir vu desmanuscrits où ces mots étaient restés en blauc, ce quia donné lieu de croire qu’ils auront été maladroitement ré-tablis par des copistes ignorants (Cf. Léopard ., Emen-dat-, 1. vin, c. 9). Zennepropose de lire xa0£Xitx^, vis al-tractrix, au lieu dexa9sxtix^,ois retentrix.

Ideoomnes dfxterœpartes validiores sunt. L’auteuroublie que l’exemple des gauchers, chez lesquels le foie nila rate ne sont déplacés, répond directement à son argu-ment. Au reste, je n’essayerai pas de relever les erreurset les inexactitudes physiologiques qui peuvent se ren-contrer dans ce chapitre et dans les suivants; on trouveaujourd’hui dans tous les ouvrages de physiologie les no-tions les plus exactes et les plus complètes à cet égard. Onpeut voir, dans les Nouveaux éléments de physiologie deM.lticherand,l’article delà digestion,(t. i,p. 1 40-258, 5 eédit., 1811,2 vol. iu-S°).

Ciixp. Y. Eupotis. Poète comique et satirique d’Athè-nes , tlorissait, selon Saxius, vers la lxxxy® olympiade(435 ans avant J. C.). Les auteurs varient sur le genre etles circonstances de sa mort. Ses pièces furent au nombrede dix-sept, selon Suidas . Il nous reste des fragments delui dans Stobée , dans l’Qnomasticon de Pollux, et dans lescoliaste d'Aristophane .

BooxôpsS’ xiXnç àno navToSaitûx. Noire traduction estcopiée du Plutarque d’Amyot (l. iv, quest. 1), où le sujetdont il s’agit dans ce chapitre se trouve traité.

lIsoxYj. C’est ou le picea ou le pin laryx.

'Pâpvov. L’aubépine, ou épine blanche.

Kkjoov. Cisthe, arbrisseau. Ordre vingtième de laclasse des dicotylédones polypétales à étamines hypogynes(syslème de Jussieu).

Oûpëpav. Sarriette, saureiahortensis. L.

Homero teste. Iliad., 1. 1 ,50.

Empedocles. Traduction d’Àmyot, dans Plutarque (1.

iv, (quest. t).

Hippoeratis. —Sur la nature de l'homme (sect. m, p.4, édit, de Poes.) Le texte commun diffère légèrementde celui qui est cité par Macrobe .

Euphorbium. Résine obtenue par incision dei ’euphor-bia officinarum et de Veuphorbia antiquorum L.Elle a reçu son nom d’Euphorbe , médecin de Juba, roide Mauritanie , qui te premier en introduisit l’usage dansson art. Cette substance est un puissant drastique, et unsternutatoire d’une grande activité.

Chap. VI. Vinum natura frigidum. Cette questionest traitée dans Plutarque (Symp. 1. ni, quest. 5).

'Fujçpàv S IXe xxXxàv àSoùoiv. Iliad., 1. v, v. 75.

Aconitum. Plante vénéneuse]de la famille des renoncu-lacées. Le mot aconit s’emploie quelquefois en latin, sur-tout eu poésie, pour exprimer du poison en général.Zeune pense qu’il veut dire ici de la ciguë, parce que c’estle terme employé par Plutarque, que Macrobe met à con-. tribution en cet endroit, et parce que Platon , dans sonPhédon , lui attribue la même propriété qui est attribuéeici à l’aconit. (Cf. Hleronym. Mercurialis Var. leclion.,

р. 147.)

Mulieres raro in ebrietatem cadere. Cette questionest traitée dans Plutarque (Symp., 1. m, ouest. 3.)

Chap. VIL Feminisfrigidiornesilnaturaquam viris.Cette question est traitée dans Plutarque (Symp., 1. m,quest. 4.)

Cur mustum non inebriet. Cette question est traitéepar Plutarque (Symp., 1. m, quest. 7).

Homerus. Odyss., 1. xx, v. 69. L’édition de Cologne porte le vers 349 du deuxième livre de l’Odyssée.

Chap. VtH. [asicium. Çe mot peut signifier, commel’indique assez son étymologie, toute espèce de viandehachée menu et renfermée dans une peau, comme saucis-son, boudin,andouille,etc. Voyez sur ce mot Lindenbrog(ad Donat. comment, in Terent-, Eunuch., act. u, se. 2,

v. 26), et Casaubon (ad Athen., p. 551). Du reste, c’estplutôt par la mutation d’une lettre (l’e en i) que par sonretranchement, comme le dit Macrobe , que le mot a étéformé. Ou écrit aussi insitium, isitium et esitium.

Chap. X. lIoXioxfOTCtçQu;. Iliad., 1, vin, v. 518.

Chap. XI. Cm»’ hs. quos pudet: Voyez Autu Gelle(I. xix, c. 6), où la même question se trouve traitée.

Chap. XII. Hesiodus (in Op. et Diebus, v. 366). Laquestion dont il s’agit en cet endroit se trouve traitée dansPlutarque (Sympos. L vu, quest. 3).

Cur qui esuriens biberit. Cette question se trouvetraitée dans Plutarque (Sympos., 1. vi, quest. 3).

Globis nubium. On lit aussi globis nivium.

Minus, in potu, noxut est. Çne autre leçon porte nonminus... mais ce sens parait moins concordant avec laréponse. Le premier est appuyé d’ailleurs de l’autorité(l’Aulu-Gelle (1. xtx, c. 5), que Macrobe compile en cetendroit. C’était un usage chez les Romains, de conserverpourboire en été de t’eau de neige, ou dans laquelleon avait fait foudre de la neige. Voir Martial (1. xiv, épigr.

1 17 ; et 1. v, épigr. 64), et Sénèque (ep. 78). Meursius atteste que cet usage existait encore de son temps dansRome moderne.

Al0oiucc. Iliad., I. v. 462. Voyea Aulu-Gelle (l. x\n,

с. 8). Ereesti (ad Borner.) prouve an contraire que l’épi -