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TEKUAINS I’lUMIXiFS.
point permettre de les envisager autrement que comme de-pöts contemporains de la Formation gneissique. »
« Ces bancs calcaires, distribues sur un espace de plusd’une lieue, des fours ächaux de la Forestie ä celui duCheix , varient en puissance depuis quelques metres jusqu’ävingt metres. Le calcaire est blanc bleuätre. »
« Les bancs calcaires de la Viou se prolongent, d’apresDufrenoy, suivent le cours de la Dordogne , et se retrouventä Arches (Cantal ), et plus au nord encore ä Roche-Ies-Pey-roux (Correze ). Ces indications s’accordent avec l’allurenord-sud des bancs de la Yiou, et encore avec le gisement,ä quelques lieues plus au nord , et 6galement sur la lisiöreouest du long bassin houiller de la Haute-Dordogne , desbancs calcaires en tous points analogues des communes deSavenne et Messeix (Puy-de-Döme ), et de Merlines (Cor reze ). ( Stalislique minerale du Cantal , Annales d’Auver-gne, t. 16, p. 61.)
II existe aussi dans le departement de la Haute-Vienne ,dgalement subordonne aux gneiss et allernant avec lui surune etendue de plusieurs kilometres ä Jussac. Le gneiss enest tellement penetre que le calcaire semble 6tre un desprincipes constituants du gneiss. A Clos de Barre , presSaint-Yrieix , le calcaire semble au contraire consliluer unamas independant dans le gneiss. (Alluaud aine , Congresscientifique de France , 26 e session, t. 1, p. 596.)
M. Dalmas eite dans le ruisseau de Servouen, communede Kompon (Ardeche ) <i un filon couche de calcaire hypo-o gene , spath calcaire , dit calcaire de montagne, avec des» Fragments emp&tes de granite , de quartz et de mica-» schistes. Cette brache indique qu’il a ete Forme par la» voie igneo-aqueuse et qu’il n’est pas eruptif, quoiqu’il