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d’actions moleculaires qui auraient pu s’exercer longtempsencore apres ]a consolidation de la craie. Nous ne pouvonsdiscuter ici ces opinions. Nous nous contenterons d’indiquerä ceux qni voudraient approfondir cette question, un me-moire de notre savant ami et compatriote Virlet [Bull, dela Soc. geol., 26 janvier 1845), et une interessante noticede Durocher (mdme ouvrage, 2 e sArie, t. 3, p. 565).
Nous avons dit que le terrain de craie n’existait pas surle plateau central, et qu’il se tenait a une certaine distancede ses bords ; nous ferons , en terminant, une reserve h cetAgard. C’est la facilite avec laquelle un terrain aussi meableque la craie peut Atre enlevA et disparaltre.
On a eite en Angleterre des terrains entierement formfede silex detaehes entiers ou brises, que l’on attribue ä desmassesde craie lavAe etentrainAe. M. Desmoulin a citAdansle PArigord de grandes denudations de la craie (Bull, de laSoc. geol., 2 e sArie, t. 4, p. 1144); M. d’Archiac (Memoirede la Soc. geol., t. 3, p. 134, 2 e sArie) a montrA aussiloute l’Anergie de ces denudations. II n’v aurait donc riend’impossible a ceque les forces destructives de cette Apoqueaient enlevA, sans laisser de traces, quelques lambeaux decraie qui auraient Ate appuyAs contre le sol primilif du pla-teau central.