Le Vingtième Siècle.
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— Je te le disais bien, mon ami, dit à sonmari M" 1C G-ontran, tu as peut-être eu tort det’abonner à la Compagnie nou-velle....
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o y — Mais puisqu’elle nous
sert admirablementMais si cela ne dure pas'?Jusqu’à présent, nous n’avonspas constaté de défaillance ! bien aucontraire, nous avons tous les jours dessurprises agréables ! tous les jours nousdégustons des petits plats confectionnésde main de maître...
— Mais puisque cela ne durera
pas !
— En attendant les mauvais jours,savourons tou-jours ce repas 1dit Ponto pour
■’ / en finir ; nousL allons voir si la
nouvelle Compagnie s est en
Jü******
INTERIEUR DE LA GRANDE USINE ALIMENTAIRE.