Le Vingtième Siècle.
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faire réclamer. Je retourne au greffe, où se trouve le téléphone, et je prieM. Perc-ival Douglas de venir immédiatement certifier ma qualité d’étran-ger et me tirer d’embarras. Pas de réponse. J’attends jusqu’au soir. Jeretéléphone, et M. Percival Douglas continue à ne pas donner signed’existence.
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LES ELECTIONS EN ANGLETERRE.
Cela devient grave.
« Je fais part de mon emmi à la guichetière, qui m’ap-prend que si au bout de huit jours je ne suis pas réclamé, si je persiste àcroupir dans le célibat, on m’enverra dans une colonie matrimoniale jus-qu’à ma conversion. Je frémis. Je passe une mauvaise nuit. Le lendemainmatin, je retourne an téléphone, je passe la journée à conjurer PercivalDouglas de me tirer de peine et à filer du chanvre. Percival ne répondpas. Je commence à comprendre son jeu. Dans huit jours, quand je seraisur le point d’être dirigé sur la colonie, Percival arrivera avec ses troisfilles et tâchera de me persuader que ma seule ressource est de les épouser.Le mariage ou la colonie pénitentiaire matrimoniale !
« En attendant, je continue à filer du chanvre pour gagner mes deuxmaigres repas et à m’endormir le soir sous les torrents d’éloquence desprédicateurs mormons. C’est là une triste existence.