Le Vingtième Siècle.
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aux riches rentiers qui viennent, de tous les points du globe, passer l’hiveret le printemps à Monaco . Sur la droite, la presqu’île monégasque s’al-longeait sur la mer avec ses jetées-promenades, terminées par des sallesde concert, ses palais gouvernementaux et ses terrasses babyloniennesà cinq étages de jardins suspendus, consacrés à la flore des cinq parties
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du monde. Du côté opposé, au-dessus d’un jardin plants de superbes pal-miers, se trouvait la gare des aéro-yachts. Toute la flottille des yachts depassage se balançait sur ses ancres, au souffle d’une brise légère venantdu large; il n’y avait guère qu’une quarantaine de yachts, ce qui est loindu chiffre de la saison d’hiver où les arrivages se comptent tous les jourspar centaines. Ces yachts aériens de plaisance ont une grande variété deformes dans la construction, la fantaisie des propriétaires se donnant librecarrière, au détriment parfois dé la vitesse, mais au grand bénéfice del’élégance et du pittoresque.
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