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LALCOOL
terre et des pierres qui sont restées adhérentes auxracines. On les lave avec soin (fig. 26), et on lesréduit ensuite en pulpe au moyen d’un appareil àrâper (fig. 25).
La râpe AA est formée d’un cylindre animéd’une très-grande vitesse de rotation, et pourvu dedents très-fines, qui viennent exercer leur actioncoupante et triturante sur les betteraves contenuesdans la trémie C ; la pulpe formée tombe dans leréservoir G.
On l’enferme ensuite dans des sacs de laine, quel’on soumet à l’action de presses hydrauliques très-puissantes. Le jus de betterave s’écoule à traversles sacs.
Des presses spéciales ont été inventées pour cetobjet.
La presse continue (presse Collette) soumet lapulpe de betteraves à l’action de deux cylindres entrelesquels elle est réellement laminée. Sous cetteénergique pression, que l’on peut répéter au besoinun certain nombre de fois, le jus de betterave esttrès-rapidement et très-complètement exprimé.
Veut-on faire du sucre, on purifie le jus de bet-terave au moyen de l’addition d’une certaine quan-tité de chaux, qui entraîne toutes les impuretés ;c’est la défécation.
Puis on le décolore et on le filtre. Le sirop estensuite évaporé, concentré (fig. 28), cuit et raf-finé.
Le jus de betteraves est-il destiné à la fabricationde l’alcool, on l’acidule avec un peu d’acide sulfu-