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lalcool
et non dans les opinions extrêmes et absolues.
En tous cas, le sujet n’est pas neuf.
Déjà, Cervantes terminait ainsi l’histoire de DonQuichotte :
* Le chevalier et son écuyer prirent tous deux unefluxion de poitrine : le premier fut traité suivantles règles de l’art, et mourut ;... le second avala unebouteille de vin, et guérit. »
On le voit, la question est posée depuis long-temps; je ne dis pas tranchée, bien entendu, malgréle caractère décisif que le romancier semble vouloirdonner à cette statistique peu exigeante, puisquedeux faits lui suffisent.
Quand le roman se met à faire de la science, ilne faut pas lui reconnaître plus d’autorité que l’au-teur n’a songé à s’en accorder à lui-même. Il vise àl’effet, et si le tour est vif, l’allusion piquante, le con-traste heureux, on risque beaucoup à y chercherdavantage.
Abus des boissons alcooliques.
C’est au nom de l’hygiène et de l’intérêt de lasanté que nous avons justifié l’emploi, dans cer-taines conditions spéciales, des boissons fermentéesou des boissons alcooliques.
Il ne faut pas étendre cette concession au delàdes nécessités qui la réclament.
Mais qui ne sait combien il est difficile d’établirdes limites, et surtout de les faire respecter !