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l’alcool
proscrire les poisons tels que l’absinthe ; de com-battre l’abus des liqueurs perfides, telles que l’eau-de-vie; de favoriser l’usage des boissons saines oumême d’amener sous la main des consommateursdes sources d’eau pures et séduisantes ; il faut en- |core, il faut surtout, réveiller chez l’homme le senti- jment de la responsabilité morale, le respect de lui- ;même, l’amour de la famille, l’idée de la patrie etla crainte de Dieu . L’ivresse de nos pères mettaitces grandes pensées dans un oubli passager, l’alcoo-lisme moderne les éteint sans retour. »
Il ajoutait : j
< Le penchant pour les alcooliques a pour com- Iplices tous les mauvais sentiments de l’humanité, (
tous ses penchants funestes. Il personnifie, au plushaut degré, l’insubordination de la matière contrel’esprit et l’assujettissement de l’âme aux appétitsfarouches du corps. »
Une pareille lutte appelle le concours de tous lesesprits animés du zèle du bien public et de l’a-mour du pays, car le poison alcoolique qui décimo Ila génération présente, menace déjà l’avenir.
Il faut donc se hâter d’instruire et d’arrêter ceuxqui courent si nombreux sur cette pente funeste,par l’autorité de la religion, de la morale et de la jscience.
La vraie voie a été ouverte par quelques hommes jde cœur. Beaucoup les suivront, '