LE TA15AC.
Cl
blonneux comme sur ceux plus ou moins compacts.L’expérience a appris que, plus on en met, meilleureet plus abondante est la récolte. Pour les sols sablon-neux, on les délaye préalablement dans de l’eau defumier, des urines de vache ou des vidanges; dansles sols argilo-sablonneux, mieux vaut les répandresous forme pulvérulente.
3° Immondices des rues des villes, etc. — Ces en-grais conviennent dans tous les terrains, mais se mon-trent surtout efficaces dans les sols sablonneux : onles emploie à raison de 30 à 80 charges (24.000 à(14.000 kilogr.) par hectare. La valeur ou la qualitéest très variable.
4° Madères fécales. — Elles sont presque toujoursen mélange avec les urines; on en emploie 200 à330 hectolitres à l’hectare, quelle que soit la naturedu sol. Elles constituent un excellent engrais (4).
Il paraît que le tabac qui a été arrosé avec desurines de vache ne brûle que difficilement et enpétillant.
o" Guano, colombine, etc. — Le guano pur et la co-lombine, qui renferment les déjections de toutes es-pèces d’oiseaux, sont des engrais extrêmement actifset très favorables au tabac. Si l’on emploie le guanoaprès la plantation, on le répand autour des plants àraison de 30 à 60 grammes, selon la richesse desterrains; si, au contraire, on le dépose dans le solavant la plantation, on le répand en lignes, de façon
(l)Dans la Flandre française, on fume le tabac avec du fumier,<lu tourteau et des vidanges (engrais tlamand).
4.000 k. de fumier,
8.000 k. de tourteau,
23.000k. d’engrais flamand.
4