LE TABAC.
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formuler ainsi : Il y a moins d'inconvénient à fumeren plein air que dans un espace clos, dans un appar-tement vaste que dans une petite chambre.
Ayez donc soin, fumeurs mes confrères, d’aérerlargement et souvent les pièces dans lesquelles vousbrûlez votre tabac. Si la fumée n’incorpore pas desquantités appréciables de principes toxiques à l’oxy-gène de l’atmosphère qu’elle envahit, toujours est-il,
; dit le D r Bertherand, qu’elle se substitue par son vo-lume et les poussières qu’elle renferme, à l’air purnécessaire à l’hématose. Il faut renouveler le plus sou-| vent possible cet air souillé par le cigare ou la pipe...
Le deuxième précepte hygiénique général appli-cable à tous les fumeurs, est relatif à la propreté. S’ilest utile à chacun de procéder souvent au lavage dei la bouche et des dents, l’utilité devient une obliga-tion rigoureuse pour quiconque s’adonne à la pipe,au cigare ou à la cigarette. Un linge mouillé, promenéle matin sur les gencives et les dents peut suffire, àla rigueur, aux personnes qui ne fument pas ; la brosseest indispensable aux fumeurs. Ils la tremperont sim-plement dans l’eau aiguisée d’un peu de vinaigre,d’alcool camphré ou d’eau de Cologne pour débar-rasser la bouche des principes introduits par la fu-mée, ils s’opposeront à l'accumulation du tartre au-tour des dents en les frottant, au moins une fois parjour, avec une poudre à base de quinquina.
(1) Voici la formule (l’une poudredentifrice excellente pour lcsfu-