DES INDIENS. 223total de la nature. O mortel ! en négligeant cemonde périssable , jouis d’une félicité pure ,et ne convoite le bien d’aucune créature vi-vante !
V. 2 . Celui qui, dans cette vie , remplit sesdevoirs religieux, peut désirer de vivre centans ; mais au bout de ce tems ( ô homme ! ) tun’aurais pas encore ici-bas d’autre occupation( que ces devoirs ).
V. o. Ceux-là qui détruisent leurs âmes( par le péché ) , iront certainement après lamort en ces régions où demeurent les mauvaisesprits, et qui sont couvertes d’une obscuritétotale.
V. 4 . Il existe un esprit (r) suprême, im-muable , plus rapide que la pensée de l’hom-me : ce moteur primordial , les intelligencesmême célestes ne peuvent l’atteindre : cet es-prit , quoique sans se mouvoir, surpasse infi-niment tous les autres, quelque rapide quesoit leur course.
V. 5. Cet esprit se meut à son gré , et pour-tant il n’est pas mobile ; il est distant de nous,et pourtant il est très-près de nous ; il remplit
(1) Le mot samscrit est âtmd.