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» soleil, fermentèrent par leur mélange, et» firent naître divers météores, tels que le» tonnerre et les éclairs.
» Au fracas du tonnerre, les Zophasémins» des deux sexes s’éveillèrent pleins d’elfroi,» et commencèrent à se mouvoir.
» Telle est la doctrine Phénicienne sur la» génération des animaux.
» Tout ce que l’on vient de lire, est tiré de» la cosmogonie de Taaut. C'est le résultat» des lumières de ce beau génie et de sa pro-» fonde expérience.
» Sanchoniaton parle ensuite des germes» de la terre. Les premiers hommes, dit cet» historien, voyant que c’étaient les principes» de la vie pour eux, et qu’après l’avoir été« pour leurs pères, ils le seraient encore» pour leur postérité, les mirent au rang des» Dieux, et leur offrirent des sacrifices. Un» culte aussi absurde convenait assez à lafai-« blesse de leur intelligence.
» Là l’écrivain que je cite, parle des vents,j> surtout du Borée et du Notos ; il donnej> l’étimologie des uns et la généalogie des» autres.
33 Suivant lui, du vent Colpia et de Baau33 sa femme , ou de la nuit, naquirent Aion