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dernes, eu égard à ceux dont ils portent lenom (i). Je me réserve cependant de l’exami-ner plus en détail pour Tliaut dans la suite decet article, et pour les deux autres dans cellede cet ouvrage.
Jusque vers la fin du siècle passé, les recher-ches des savans sur le Sanchoniaton n’avaienteu pour objet que de l’expliquer et de l’éclair-cir. Personne, que je sache, ne l’avait soup-çonné d’être une pièce supposée. Jean-HenriUrsinus, théologien luthérien, est, je crois,le premier qui ait élevé des doutes sur l’au-thenticité de cet ouvrage (a). Ce sentiment aété adopté par quelques écrivains, et entr’au-tres par Richard Simon. Mais la manière dontil s’explique, fait assez connaître le peu desuccès des atteintes qu’on avait voulu donnerà ce fragment. Voici ses termes : « il semble, »dit-il, « qu’on ne puisse avoir pour suspect,» sans une espèce de témérité, le fameux ou-» vrage de Sanchoniaton, qui contenait l’an-» cienne théologie des Phéniciens. Tout ce»
(1) De l’origine des Lois , des Arts et des Sciences,
t. 1, p. 36 i.
(2) J. H. Ursini, de Zoroastre , 11 er me te, Sanc/10-niatone, Exercitationes Jam., Norimbergœ, in-12,1661.