V
PRÉFACE.
J’AI reçu cette précieuse Cleíou ces leçons de mon mari ; elledécouvre, quand on sçait s’enservir à propos, tous les mistèresde la Science la plus sublime &la plus utile pour la santé , &quand on a le bonheur de lescomprendre & de les mettre enpratique , on ne doit plus s’occu-per qu’à pratiquer le bien selon^intention des Philosophes, c’est-à-dire , des Sages.
La lumière de la Chimie estla sagesse qui doit briller dansles ténèbres , comme Basile ledit dans la troisième Clef de sesouvrages sublimes.
Tous ceux qui travaillent ena iij