S Discoursíìtions , emploie moins de feu que detoute autre chose ; mais elle ajouteun feu extrinsèque pout exciter lefeu interne relativement à fa volonté.Le rems qu’elle emploie à faire sesopérations, dépend du feu plus oumoins fort ; s’il est vainqueur , il enrésulte une chose parfaite; mais s’il estvaincu par l’eau , l’ouvrage de la Na-ture demeure imparfait. Cela arrivedans les minéraux comme dans lesvégétaux.
Le leu extrinsèque n’entre pas,comme partie, essentielle, dans la com-position des êtres pour les perfection-ner , parce que le feu matériel suffit,pourvu toutefois qu’il ait son alimentpour faire croître & multiplier ; carl’accroissement & la ■ multiplicationsont toujours relatifs à la nourriture.
Voilà pourquoi le feu extrinsèque ,dans toutes nos opérations, ne doitjamais être trop fort, parce qu’il fuf-íbqueroiî les esprits. Un périt feu deflamme dévore des choies bien pré-cieuses en bien peu de teins.
Le feu extrinsèque doit être multi-plicatif & nourrissant; mais il he doitpas être dévorant , parce que la cuis-ion est une perfection dans toute chose»