Philosophique. 21en cet état de langueur : elle conti-nue d’en avoir soin en écartant tousles obstacles, en les cuisant , jusqu’àce qu’iîs soient réduits en vif-argentpur pour les faire digérer en or. Onreconnoît ces opérations admirables dela Nature , dans les minières fixes Scmixtes de plomb, d’étaim , de cuivre& de fer , où l’on trouve de l’or &cde Purgent mêlés avec ces métauximparfaits. On trouve aussi très-fré-quemment des minières d’argent im-parfait , qu’il faut abandonner pendantun certain teins, pour les laisser cuire»digérer &C mûrir.
Si les métaux imparfaits étoient des-tinés par la Nature à rester tels, ilsresteroient certainement toujours encet état; nous voyons cependant qu’elles’efforce continuellement de les mûrir& convertir en or parfait, parce qu’onreconnoît dans les minières , que lesparties métalliques qui font les plusproches du foyer, font toujours con-verties en or parfait, tandis que cellesqui en font éloignées ne font encoreque cuivre, fer 6í autres métaux im-parfaits,
II est donc évident que tous lesmétaux contiennent une propriété »