P tí I L O S O P H I Q V E. '3’7ferreux & subtiles qui se réduisent ertcorps , comme nous le voyons dans laréaction du fer , où il acquiert uneaugmentation de poids.
II y a une grande différence entre lefeu actuel & le feu potentiel qui jettedes flammes & qui éclaire.
Tout feu actuel échauffe ; le feu po-tentiel se refroidit, & cesse après
avoir j erré ses flammes. Le feu quiéclaire tféchauffe ni ne consume pas»II existe un feu qui répand beaucoupde flamme, beaucoup de lumière, fanséchauffer ni consumer.
II existe aussi un feu qui éclaire& échauffe sans consumer : car nousvoyons que le feu de l’atmosphères’étend bien loin, &C que la flammequ’il produit est susceptible d’une aug-mentation de puissance & d’exteníion.
II seroit avantageux de connoître íiles atomes du feu pénètrent l’or vitri-fié , &c s’ils se mêlent avec les corpspour en augmenter le poids 8z le vo-lume ; mais il faudroit savoir distinguerles atomes du feu ôc les atomes deFor. II ne paroît pas que le Soleil soitun feu actuel qui jette une flamme,• quoiqu’il enflamme les corpuscules &les autres matières de cette espèce.