éo D I s C Ó tr r Sche. II faut bien observer que celtefemme blanche est une chose extrême-ment agile & subtile , qui prend lasforme de l’or, lorsqu’elle est bienspurifiée , subtilisée & dépouillée detoute sa terrestréité.
La même chose arrive , fi l’on- tirede l’or cette même matière, fi on le-réduit en mercure, c’est-à-dire, en-première matière : pour lors, il estîrès-dispofé à recevoir & à commu-niquer la forme de l’or par sa vertu,pénétratîve.
Ne perdons pas de vue que nous.parlons ici de la substance qu’oretire de l’or, & qui est le véritablemercure ou soufre des Philosophes rqui est Punique moyen de conjoindre*Fa teinture dont parle Géber dans foSomme , & quand on a le moyen defaire cette conjonction, l’on vient fa-cilement à bout de l’opération en bienpeu de teins. Les Philosophes disent,,que ee soufre est appellé la pierrenaissante ; mais venons actuellementà la pierre cachée qui est l’ame & la.forme de cette pierre vifible.
Le mercure philosophique doit être;Tendu fugitif;: mais il faut enfui teâïwr 8c le: rendre Sable z st a été miâ