Philosophique, ny-
on peut conclure de-là , qu’ils ne fontpas le véritable sujet du magistère her-métique.
II faut nécessairement un troisièmesujet qui participe de la nature du sou-fre Sc du mercure, Sc qui, pour cettemême raison, est appellé l’hermaphro-dite des Sages.
Mais quel est donc ce troisième su-jet? quel est cet hermaphrodite des Sa-ges ? Je vais vous le déclarer ingénue-ment, Sc dans la pure vérité; c’est l’ar-senic ; mais ne vous y trompez pas, cen’est pas l’arsenic vulgaire ; c’est celuides Sages. C’est un arsenic grossier,c’est l’épouse, la nymphe qui résidedans l’antimoine Sc dans un autre sujet.
II y a des signes certains pour lareconnoître, de manière à ne pas s’ytromper.
Quand cette matière est fur le feu ,elle jette continuellement une vapeurSc des fleurs blanches, surtout lors-qu’elle est en fusion.
Quoique Philalèthe , 8c d’autresPhilosophes , paroiflent donner à en-tendre que c’est l’arsenic antimonial,ils conviennent cependant que cettevapeur intermédiaire est contraire aumercure vulgaire avec lequel elle n’»