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suos consiciunl. (Vergl. auch p. 122.) Früher war er aber derMeinung von einem festen, eisigen Himmelsgewölbe (orbis exaqua factus gelu concreta proptcr solis absentiam) zugethan (K e p-ler, Epit. Astr. Copcrn. 1, 2 p. 51). Schon volle 2000 Jahrevor Kepler behauptete Cmpedocles, daß die Fixsterne am Krystall-himmel angeheftet, „die Planeten aber frei und losgelassen seien (roi'-,5- rrAanJrag dithsd-cu). (P l u t. plac. phil. II, 13; Emped Ip. 335, Sturz; Euseb. I’raep. cvang. XV, 30, Col. 1088p. 839.) Wie nach Plato im Timaus (nicht nach Aristoteles ) diean feste Sphären gehefteten Fixsterne einzeln rotirend gedachtwerden sollen, ist schwer zu begreifen ('I'im. p. 10 II).
37 (S. 165.) Kosmos Bd. II. S. 352 und 506.
38 (S. 166.) Kosmvs Bd. III. S. 67 und 113.
38 (S. 166.) »Les principales causes de la vuc indislinctesonl: abcrralion de sphericite dc l’oeil, dill’ractioii sur Ics bordsde la pupille, communication d’irritabilitc a des poinls voisinssur la rctinc. La vue confuse cst cclle oii le foyer ne tombc pascxactement sur la retine, raais tombc au devant ou derriere larctinc. Lcs qucucs des etoiles sont bellet dc la vision indislinclcautant qu’cllc dopend dc la conslitution du cristallin. D’apresun Ircs ancieu memoire de Hasscnfratz (1809) »les queues aunombre dc 4 ou 8 qu’otVrent les etoiles ou unc bougic vue ä 25miilres de distaucc, sont les caustiqucs du cristallin forinecs parrintersection des rayons relractes.« Ccs caustiqucs sc meuvent amesure que nous inclinons la tetc. — La propricte dc la lunettede termincr l’image fait qu’ellc conccntre dans un pelit espace lalumiere qui saus cela en aurait occupc un plus grand. Cela cstvrai pour Ics etoiles fixes ct pour les disques des planetes. Lalumiere des etoiles qui n’onl pas dc disques rcels, conservc lameine intensite, quel que soit lc grossissement. Le fond del’air duquel se detachc l’ctoile dans la lunette, devient plus noirpar le grossissement qui dilate les molccules de l’air qu'embrassele champ de la lunette. Les planetes a vrais disques deviennentellcs-memes plus päles par cct eilet de dilatation. — Quand lapeinture focale est nette, quand lcs rayons partis d’im point del’objet se sont concentres en un seilt point dans l’image, l’ocu-lairc donne des resullats satisfaisants. Si au contraire les rayonsemanes d’un point nc sc reunissent pas au foyer en un seul
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