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ESSAI D’UNE NOUVELLE MÉTHODE
c’est-à-dire de soixante - sept pièces; ensuite par la .moitié des deux fronts collatéraux, rpii, chacun,peuvent croiser le tir de douze pièces de la batterierasante, de quinze de la face du ravelin, et de sixau moins de l’enceinte; finalement par les deux facesdes redans collatéraux, qui portent chacune quatrepièces.
Ainsi le nombre total des bouches à feu qui ré-pondront aux deux batteries 5 et 6, sera de cent qua-
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ranle et un.
- Sur les six bouches à feu des batteries 8 et 9, secroisent les feux de deux faces et d’un front detrois divers redans.
Sur chacune des batteries de trente canons n r ° cl 7sc dirige tout le feu de la seconde moitié des frontscollatéraux et de quatre canons de la face du redan g ;c’est-à-dire d’environ quarante pièces.'
La supériorité numérique, avec laquelle la placecombat le canon de la seconde parallèle, étant à peuprès du double, non compris les feux des demi-lunes, il deviendroit presque impossible d’arriverjusqu’à l’établissement de la troisième parallèle.
Si pendant la nuit, le feu des remparts élevés seralentit pour ne point prodiguer en pure perte lesmunitions, en revanche les ricochets que les canonsdes places d’armes prennent sur la campagne pendant