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(juin 178'J)
surtout celle-ci qui se chantait sur l’air de Calpigi ; nous en extrayons lepremier couplet :
Vive le tiers-état de Fiance !
H aura la prépondérance
Sur le prince, sur le prélat !
Alii! povera Nobilta!
Je vois s'agiter la bannière;
J'entends partout son cri de guerre :
Vive l'ordre du tiers-état!
Ahi ! povera Nobilta !
Plusieurs médailles furent frappées à l’occasion des États-Généraux. Onvoit sur presque toutes ces mots : Vive le roi pour le bonheur de son peuple!Celle que nous donnons ici est en étain, et se vendait à très-bas prix. Elleest pleine de fautes d'orthographe, mais le sens en est clair, et d’une hauteportée *.
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Les caricatures se mirent de la partie. Une d’elles représentait un hommede basse extraction, portant sur son dos un noble et un prêtre ; une autreest intitulée : la fermière en corvée. La fermière porte une religieuse etune dame de qualité. — Les deux prolétaires, surchargés par leur far-deau, prononcent ces paroles : a il faut espérer que ce jeu-là finira bien-UM. »
• Tirée de I ’Histoire numismatique de la révolution par M. Hénin, outrage très ealimé.