(octobre I7S9
i. a fa v kïtk - r en t a r r. r:.
r.9
line caricature, qui peut servir de pendant à la précédente, et qui résumetoutes les autres, a pour titre le Centaure. Depuis les 5 et 6 octobre, onavait commencé à plaisanter sur le cheval blanc de Lafayette : le sujet com-porta donc un cheval blanc, avec la propre tôle du héros américain. Unhomme armé d'une pique conduit le Centaure par la bride, sur la route deVersailles . Lafayette est censé dire : « Mes amis, menez-moi, je vous enprie, coucher à Versailles . »
De cette façon il arriva que Lafayette et ltailly furent regardés comme_desanarchistes par les soutiens du côté droit, et comme des modérés par lecoin du Palais-Koyal. Le côté droit n'accorda pas même au général Morphéel’honneur d'avoir fait son devoir à Versailles, d’avoir sauvé Marie-Antoi-nette du poignard des assassins. Toutefois , l'opinion publique ne fut pasinjuste, et les Anglais eux-mêmes rendirent hommage à Lafayette. On levoit par une gravure qui obtint une longue vogue à Londres , et qui niellaitle duc d’Aiguillon. Mirabeau ou le duc d'Orléans au nombre des héros decelte affaire.