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décret si’R de clergé. (novembre 1790)
écloses dans le champ révolutionnaire. Elles prouvent, d’autre part, com-bien les esprits s'élaient matérialisés, et combien il était impossible de lesrendre attentifs, autrement que par des formes extérieures et des grandsmots pleins d’exagération et de banalité.
Cette maladie des phrases à effet avait gagné l’assemblée nationale,naguère si laborieuse. Nous possédons une carte d'entrée, signée Barnave’
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Séance du 4 novembre 1790 .
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pour assister à une séance fameuse par un décret qui condamnait à mortles faussaires d’assignats.
Le 12 novembre, Charles Lamelh se battit en duel avec le duc de Caslries,pour fait d'opinion, et fut blessé. Le peuple épousa la querelle du vaincu,et prétendit le venger en dévastant l'hô.el du noble duc. 11 ne pilla pas , etmême respecta un portrait du roi. La presse patriote honora Lamelh , endonnant publiquement, presque chaque jour, des nouvelles de sa sauté;l’assemblée nationale, en nomn ant aussitôt président son frère Alexandre.Somme toute, dans celte occasion, les noirs eurent le dessous: au basd’une vignette, retraçant le fait de la dévastation de 1 hôtel de Caslries ,nous trouvons ces mots: « Moyen expéditif du peuple français pour dé-meubler un aristocrate*. » Mais les noirs cherchèrent à prendre leur