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Tome premier.
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février 1791)

lOUMh l)K l’OIÜNAUD.

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ils avaient un jour placé cet écriteau sur la principale porte du châteauroyal :

Dites au roi

De dire au comte d’ArtoisDe laisser nos femelles ;

Autrement nous lui brûlerons la cervelle *.

' Aussitôt, il y eut à l’Assemblée, contre les émigrés, une tentative de loiqui échoua grâce à Mirabeau.

Cependant, le 18 , un événement fort grave fixa l’attention publique. A lasuite d’une émeute au Faubourg-St-Anloine; à la suite d’une expéditioncontre le château deVincennes, dirigée parSanterre, et mise à néant parLafayetle, les appartements du roi se trouvèrent tout-à-coup remplisd’hommes armés qui voulaient sauver Louis XVI . La garde nationale s’enrendit facilement maîtresse, en arrêta sept, désarma et renvoya les autres.Ces contre-révolutionnaires, connus sous le nom de chevaliers du poignard,parce qu’ils en avaient tous de la même forme, et façonnés ainsi, disait-on,

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ne parurenl d abord que ridicules. Mais il était aisé d’expliquer les motif

O quatrain est cité par MM. bûchez el ltoux.

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