(novembre 1791)
plaisanteries diverses.
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à compter de ce jour ; faute de quoi, mois, à compter de ce jour, faute deet après l’expiration dudit délai, quoi, et après l’expiration dudit délai,vous perdrez votre droit éventuel à vous serez censés avoir abdiqué votrela régence. droità laqualité d’étrès raisonnables,
et ne serez plus considérés que commedes fous enragés dignes des Petiles-Maisons.
En second lieu, le placard suivant avait été affiché dans Paris :
« De par les princes du sang royal de France , de présent aCOBLENTZ BT A WORMS,
b On fait savoir que les princes, indignés de l’audace criminelle des genssiégeant au manège de Paris, appellent à Dieu , au roi et à leurs épées, dudécret rendu contre eux, le 8 du présent mois, bien certains que les bonscitoyens de cette ville ne sont pas complices de cet attentat. »
Ces placards, on le pense bien, avaient été aussitôt déchirés qu’affi-chés. En revanche, de plus, ces jours-là même, le public applaudissait àoutrance, au théâtre Molière, ce couplet chanté dans un vaudeville intituléle Retour du père Gérard à sa ferme :
Air : Ça n'se peut pas, ça n'se peut pas.
Que sont ces héros si terriblesCantonnés sur les bords du Rhin ?
Ils seront longtemps invincibles,
S’ils ne font pas plus de chemin.
Mais c’est leur parti le plus sage :
Car ils n’auront de leur côtéQue les soldats de l’esclavageContre ceux de la liberté.
L’à-propos vaudeville n’est pas plus sublime de nos jours.
Ls théâtre Molière, si renommé pour son patriotisme, joua aussi laGrande Revue de l'armée noire et blanche.
Et puis, quelle verve satirique employée contre les alliés, souteneurs del’émigration 1 On divulgue les manœuvres guerrières de la contre-révolu-tion, dirigée par son altesse contre-révolutionnaire le petit 'Condé; par legé-