CHANSON SUR LES ÉMIGRÉS.
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(novembre 1791)
Quint, parce que, comme lui, il a des envies fréquentes d'excommunier etde guerroyer.—Le ci-devant patron des Liégeois n’est autre que l'évêquede Liège , transfiguré par les révolutions brabançonnes.—Inutile d'expliquerce qu'on entend par le donneur de bénédictions apostoliques, et par le mons-tre qui, sous le nom de renommée, publie les exploits des pèlerins. — Lecordon d’écbalas grenadiers donne une idée de la force, de l’ampleur, ducourage et de la vivacité des troupes coalisées.
On dit que les aristocrates meurent de faim en Suisse et qu’ils sont ré-duits au petit salé.
On appelle l’aide-de-camp deCondé, le va-t-en voir du petit Condé, et l’a-gent des émigrés AL Iirûle-bon-sens.
Enfin, on fait dire à la poulb d’aitry-uche :
Je digère l’or, l'argent, avec facilité,
Mais la constitution, je ne puis l’avaler;
et on met à cheval dessus le petit Condé,—allusion aux secours qu’il reçoitde l’empereur d’Aulriche.
Le petit Condé piquant des deux I’ aitrï-CCHe sur laquelle il est monté.