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Tome premier.
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<; ai et es pathio noiKs.

Novembre 1792.)

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Aussi, le 23, des placards invitaient les habitants de Paris à se rassembleret à mettre la convention à la raison.

Le 24, Marat accusait Roland à la tribune, et, aux jacobins, Fabre d’Églan-tine proposait la dissolution de la convenlion nationale, la formation d'unefaction du salut public, d'une sainte ligue du salut public, en y ajoutantd’autres motions qui toutes indiquaient des plans de conspirateur *. Il veutdes émeutes qui s’étendirent sur divers points de la France .

Ce fut un avantage signalé pour les jacobins que ces circonstances. Louvet,l’auteur du roman de Fauhlas et membre de la Convention , siégeant avec laGironde, accusa Robespierre de vouloir s’emparer du pouvoir suprême. Cesquestions de personnes occupèrent l’assemblée jusqu’au 5 novembre. 11 enrésulta l’intimidation d’un grand nombre de conventionnels, et par suitel’extension du parti jacobin, qui se subdivisa aussi en personnalités poli-tiques, en maratistes et en robespierristes. Des gravures représentèrent letriomphe de l'ami du peuple. l)e plus, pendant qu’on procédait à l’examen deslaits reprochés à Marat et à Robespierre , ce dernier appuyait, de concertavec Coufhon et Rarrère, une proposition de Danton tendante à proclamerl’unité de la ré ' " b. On décréta :

« LA IIEPLB!.IÇ>LE FRANÇAISE EST UNE ET INDIVISIBLE. >'

Coup terrible porté au système fédéraliste, aux partisans de la Gironde ,qui n’avaient eu de succès que la réélection de Roland comme député, et dePétion comme maire de Paris .

Le mois de novembre n’est remarquable que par les victoires de Dumou-riez, qui est déjà dépopularisé, néanmoins, à cause de ses principes poli-tiques et de son adhésion aux opinions de la Gironde , et par les nouvellesdéfaites du duc de Brunswick, qui donnèrent lieu à deux chansons ditesGaietés patriotiques :

PETITE CAI ETE PATMOTlyL'E.

Air : Çue le sultan Satadin.

<Juc le yrand roi des llulaus.

Sur la foi des émigrons.

Ail cru prendre, pour scs peines,

I»a France en quaire semaines,

Sans obstacle en son chemin :

C'est bien , fort bien ;

Cela ne nous blesse en rien,

One (pqjne-t-il au lieu de yloire?

Uien que la foire. (/m)

Ouc le capital! Brunswick,l/illumine Frédéric,

Avec leurs troupes expertes,Forcent les portes ouvertes,

Pour partir le lendemain:

C’est bien, très-bien ;

Cela ne nous blesse en rien,

Ils s’en furent, dira l'histoire,

Avec la foire (Am)

Journal delà A'ociVfe des Jiunhin v