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Tome premier.
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l’homme ET LE KOI.

'Janvier 1791.1

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constitution ; il avait dévié de la route, il avait cru pouvoir arrêter le Ilot ré-volutionnaire : il était coupable. L’iioinmc, au contraire, était une douce etbonne nature, propre à toute chose , excepté à gouverner. Son irrésolutionvenait moins de la crainte que de son incapacité. Dans tous les temps,Louis XVI eût passé pour un honnête homme; pour l’époque où il vivait,c’était un mauvais roi. En effet, si on examine sa conduite d’après les prin-cipes d’absolutisme, il manqua de cette fermeté qui est l’âme d’un monarqueabsolu ; si on le juge au point de vue libéral, il ne comprit pas ou ne voulutpas accomplir la tâche que ses propres serments lui avaient imposée. Nousavons gémi sur ses infortunes, sur ses douleurs, sur ses souffrances physi-ques et morales pendant les derniers mois de sa vie , mais nous n’avonspas pour cela oublié qu’il était roi, et que la Providence lui avait confié uneimpérieuse mission. Pour parler le style régicide , nous avons des larmespour Louis Capet, et nous adressons nos reproches à Louis XVI .

La mort et le convoi de Michel Lepelletier donnèrent au peuple la maniedes apothéoses républicaines. Il ne faudrait pas se tromper sur la valeur deshonneurs qui lui furent rendus par la convention : c’était moins à lui-même,qu’à la cause pour laquelle il avait succombé, que les députés accordèrentleurs hommages. Lepelletier ne jouissait pas d’une réputation bien répanduedans le public. Sa mort seule l’a rendu populaire, L bien qu’il lût nourri de»sentiments les plus républicains. Son convoi appelle ceux de Chàlier et deMarat ; et le temps n’est pas loin où nous verrons accolés partout les nom»de ces trois martyrs de la liberté.

n> ut (Hvi'init: uix-hlitièmk.