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Avril 17 ‘»:î.'
lichiiil pas encore son inexorable justice, tel i|uYn le vit quelqus mois après,lorsque le président porta cette décoration' .
avec ueux iiaciiesen sautoir sur fond rouge; mais malgré tout, c’était le même.
**t il ne lui restait à subir que quelques modifications apportées par la chutedes girondins, et par l’avénement de la terreur.
I.e triomphe de .Marat lut partout célébré, l ue petite gravure le repré-senta três-spirituellcment; les journaux de la Montagne ne tarirent pas d’élo-
ges ; les révolutions de Paris, à peu près seules, se défendirent d’un trop grand
enthousiasme, et remarquèrent qu’il n’v avait pas de mal à un tel triomphedécerné pour la première fois, surtout, en vue de l’animosité qui avait faitagir les accusateurs de l'Ami du peuple; mais, qu’il importait que le peupleen restât là, et prit garde de redevenir idolâtre, car il l'avait été de Lafavette,et s en était repenti, et pourrait s’en repentir encore vis-à-vis de Marat oude tout autre.
Quoiqu’il en soit, l’accusation et le triomphe de 1’.4 mi du pnqde, accélérèrentla perte des girondins, qui avaient joué le tout pour le tout, en renvoyantdevant le tribunal révolutionnaire, un homme qui comptait plus de partisans,peut-être, qu’aucun principe alors en circulation. Le triomphe de Marat étaitpour les montagnards un avantage négatif ; il leur en fallut un affirmatif et
(À’tlc médaille, portée par le président du tribunal révolutionnaire, est unique. Kilo est en cuivre, ettomme émaillée au milieu. Kilo appartient à M. Maurin