(Septembre 1795
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More du Dauphin, affaire de Ouiheron. — Troubles au Palais-Hoyal. — Kete en l'honneur des amis de lalil>ertè, morts sous te régime dèreinviral.— Journée du i3 vendémiaire. — Proclamation.— Les insurgéssont repoussés. — (iénérosilé <le la convention ; le comte de Castillane, contumace. — Dernière séancede la convention; un mot sur elle. — Omseil des Anciens, (.Âmseil des < anq-fà-nts. ^Directoire. — Ae />i-rectoire exécutif au peuple français . — Médaille des membres des deux conseils pour leur prrmieielégislature. — Emprunt farci*. — Echange de prisonniers; .Mademoiselle est mise eu lil>erté. — IV\ue«le l’année I7;>5
Deux événements avaient touché de près les royalistes : le dauphin étaitmort en juin a), et en _ s’était passée l’affaire de Ouiheron.
Le dauphin avait été enterré «avec le moins de pompe possible.)^ Desbruits peu fondés d’empoisonnement avaient couru , comme c’est l’habitude.On se rappelait que le député Sévestre avait dit, en parlant de l’enfant-roi:«Cet enfant ne sera jamais majeur. » (b). On se rappelait que la communedu 31 mai 1793 avait tenté de s’en délivrer.
Le prince de Condé annonça cet événement à son armée par une procla-mation qui se terminait par ces mots : « Messieurs, le roi Louis XVII estmort; vive le roi Louis XVI11.
Et les royalistes, forts de ce principe que« le roi ne meurt point en France, »continuèrent leurs démonstrations anti-révolutionnaires.
L’affaire de Ouiheron avait augmenté leur haine pour la république. Soittrahison, soit mauvaise fortune, les troupes royalistes avaient été anéantiespar les bleus.
Les émigrés pensèrent alors qu'il valait mieux venir à Paris pour exploiterla réaction, et cela d’autant plus que leurs amis se montraient à découvertdans toute la France . Les choses se trouvaient pour eux dans de meilleures
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(fi) C’est le incinc député Sévestrr qui Ht 'c rapport à (a convention sur la mort du dauphin.