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(Octobre 1795.)
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contré, une nuit, par la patrouille, au cri de qui cire .'il répondit : Parbleu!c'est moi, Castetlanc, contumace! (a) Et on le laissa continuer sa route.
Les sections Lepelletier et du Théâtre-Français déposèrent les armes sansmot dire. On destitua le maire et le procureur de la commune de Choisy-sur-Seine .
Généreuse à l’égard des vaincus, la convention se montra reconnaissanteenvers ses défenseurs. Des gratifications, des pensions et places leur furentaccordées. Bonaparte , sur la motion de Barras, eut le grade de général enchef de l’armée de l’intérieur.
Les députés étaient encore une fois sauvés des voies de fait de l’émeute.Us pensèrent à se séparer. Mais avant, ils décrétèrent qu’à « dater du jour dela publication de la paix générale , la peine de mort serait abolie dans toute larépublique française; » que « la place de la Kévolution porterait désormais lenom de place de la Concorde , et la rue qui conduit du boulevard à cette placele nom de ruede la Dévolution.» Us rendirent la, loi d’amnistie, dite loi du 4 bru-maire an IV, avec d’assez nombreuses exceptions. Puis, le président» dé-clara que la séance était levée », et ajouta : « Union, amitié, concorde entretous les Français ; c’est le moyen de sauver la république. »
La mission de la convention nationale était remplie ; sa session était ter-minée le 26 octobre 1795; à deux heures et demie la séance était levée.
Des cris de vive la république se firent entendre de tous côtés.
Et le 29, le Conseil des Anciens et celui des Cinq-Cents se réunissaient ;le premier, dans la salle des séances de la convention; le second, dans lasalle du manège.
Une récapitulation des travaux de la convention nationale ne laisserait pasque d’être fort curieuse ; mais elle nous mènerait trop loin dans cette his-toire , dont le côté politique a peu d’importance. Il faudrait indiquer quelleroute elle a suivie. L’assemblée nationale avait fait valoir dès l’abord lesprincipes de la souveraineté du peuple; la législative avait porté les coupsde bélier à la royauté. En ouvrant ses séances, ainsi que nous l’avons vu,la convention avait réuni en elle le pouvoir délibérant et le pouvoirexécutif.
Elle effaça le nom de roi, jugea Louis XVI , et fut tour à tour sous l'in-fluence de Robespierre et de Tallien . Sa marche avait passablement ressem-blé à une campagne, pendant laquelle de nombreuses batailles furent livrées,et bien des combattants mis à mort. Sur sept cent cinquante membres,cent trente manquèrent au dernier appel. Elle était lasse dans ses dernièresséances. Haletante, elle aspirait au repos de ses fatigues ; aussi fit-elle unpeu légèrement ses adieux au peuple Français qui l’avait choisie. Elle avait
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de Thibamlcau. (lin* dan» les F\rjtthsc\ de Diilaure.