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Tome second.
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67
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(Année 1795.)

DIALOGUE CONSTITUTIONNEL.

J'ai sur mes pieds passé la nuit entière.

— Cela n’est rien... Vive la liberté !

— Mourant de peur, de froid, chargé d’une giberne,

D’un sabre, d’un fusil, j’ai gardé la lanterne.

— Mais aussi pense donc... Vive la liberté !

— J’ai tout perdu ; mais, grâce au sénat que j’honore ,Bien plus que l’an dornier il faut payer encore.

— C’est vrai ! mais malgré ça... vive la liberté !

— Mais, monsieur, je n’ai plus ni pain, ni sou, ni maille,Et, sur ma foi, je crois qu’ils n’ont rien fait qui vaille.

— Oui, mais, mon cher ami... vive la liberté !

— Allons, puisqu’il le faut, vive la liberté ! (*}.

Pièce devers <ln temps.

FIN l)L’ CHAPITRE VINGT-HUITIÈME