(Année 1795.)
DIALOGUE CONSTITUTIONNEL.
J'ai sur mes pieds passé la nuit entière.
— Cela n’est rien... Vive la liberté !
— Mourant de peur, de froid, chargé d’une giberne,
D’un sabre, d’un fusil, j’ai gardé la lanterne.
— Mais aussi pense donc... Vive la liberté !
— J’ai tout perdu ; mais, grâce au sénat que j’honore ,Bien plus que l’an dornier il faut payer encore.
— C’est vrai ! mais malgré ça... vive la liberté !
— Mais, monsieur, je n’ai plus ni pain, ni sou, ni maille,Et, sur ma foi, je crois qu’ils n’ont rien fait qui vaille.
— Oui, mais, mon cher ami... vive la liberté !
— Allons, puisqu’il le faut, vive la liberté ! (*}.
Pièce devers <ln temps.
FIN l)L’ CHAPITRE VINGT-HUITIÈME