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Tome second.
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KSPEUANCKS |)ES IlOY.VMSTES.

Mars 1796.)

Le directoire au variableLes assignats au vent.

Le |ieuple au irès-see.

I/: patriotisme à la place (u).

Selon le mut de Mazarin , les Parisiens payaient, et chantaient ces stanceslibres :

(^htcl avenir à nos yeux se présente!

Ouel changement dans notre heureux pays ’

Cinq potentats qui passent notre attente,

Régnent en paix au milieu de Paris ;

Chaque jour, chaque instant, leur âme bienfaisante,

Recherchant des abus la source renaissante,

Nous enrichit en nous appauvrissant ;

Oh ! le bon temps que celui d'à-present {b).

Cette misère du peuple faisait penser aux royalistes que les Français ap-pelleraient à eux le gros monsieur de. Ham (Louis XVI11); et ils avaient lancédans le public cette chanson sur l’air : Femmes, voulez-vous éprouver ?

1rs cinq-sens.

Jusqu'à ce jour, de nos cinq-sensOn a vanté la jouissance ;

Mais aujourd’hui moi je prétends(Ju'un seul est nécessaire en France .

Four respirer un air malsain,

One sert un odorat facile?

Et réduits à mourir de faim .la; ijoût peut-il nous être utile?

Dépouillés de tout, sans argent.

Du toucher que pouvons-nous faire?

El la vue est-elle un présentPour ne voir que de la misère?

Mais pour d’un heureux changementAvoir la nouvelle prospère,

Des cinq sens l'ouïr (Louis) est vraimentLe seul qui nous soit nécessaire (c).

Le nec-plus-ultrà de leurs manifestations est dans une chanson intituléele Marchand de bois des Tuileries, air des Visitandines.

On dit que dans les Tuileries Est un chantier fort apparent.

Où cinq cents bûches bien choisiesSont à livrer en ce moment,la; vendeur dit à qui l’aborde :

ta) même affiche fut placée à plusieurs coins de rue.

(6) Recueil de chansons du temps.

(c) Almanach des yen* de bien, seconde édition