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Tome second.
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(Septembre 17ÎML! aitaouk du camp dk c.iuîski.i.k.

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Et alors il se lit du bruit dans tonte la salle, des entants s’élancèrentdans les loges des vieillards , les couronnèrent, et les enlacèrent de guir-landes.

Cette fête était belle et morale. Par malheur, le peuple n’y lit pas la moin-dre attention, et c’est, à peine si les journaux du temps en rendirent compte.Il fallait du luxe, un pompeux appareil, des réjouissances matérielles, pourattirer la curiosité; et encore, les masses y restaient lièdes et indiffé-rentes.

.Mais toutes ces fêtes sont connue des tourbillons de poussière qui s’élè-vent sur la route " :. Rentrons-y pour voir juger l’affaire Rabeuf,

et pour connaître un événement nouveau.

Drouet, un des principaux conspirateurs . trouva moyen do s’échapper deprison dans le courant du mois d’amlt. Les autres accusés furent transférés ,avec grande précaution, de la tour du Temple à Vendôme . On demandaità coi's et à cris leur jugement. Mais, dans celte mémo nuit de leur transla-tion, on tira dans les rues de Paris des boites et des pétards. On répanditpartout des cocardes blanches et des proclamations manuscrites. Le matin,la police trouva cinq drapeaux blancs portant pour inscription : « Mort auxrépublicains! Vive le roi! » Sur une affiche manuscrite, placée au-dessousd’un des drapeaux, afliehc ornée de Ileurs de lis, de lleurons, de cœursenflammés, on lut ; « Rrave jeunesse, levez-vous eu tuasse ; on n’a jamaisdouté do votre attachement et de votre fidélité à votre roi, le soleil va luiresur la France; frappez, exterminez, que la Seine soit rougie du sang despatriotes, vous n’avez à craindre que les soldats des camps, etc .(a). »

L’événement lit peu de bruit. Comme les drapeaux étaient des mouchoirsblancs (sales), un journaliste plaisant dit qu’il fallait appeler l’émeute... laconspiration des mouchoirs, et ajouta : le minisire de la police donnera sesordres pour que

(Jiiatio mimclioii* »lv tuyautés salis,l'ortclii ;tu Maiicliissctir eus roses el res lis.

Il n'y avait pas là de quoi avoir peur, mais pas non plus de quoi rire. Peude jours après, la chose fut plus sérieuse. Le !) septembre (23 fructidor), sixou sept cents hommes armés se rassemblèrent à Vaugirard, et se dirigèrentvers le camp de (irenedle.

(Ju’on n’oublie pas ces mots de la proclamation : tous n avez à craindre queles soldats des camps.

Ces hommes armés voulaient, en conséquence , soulever les troupes ducamp, et les engager à marcher avec eux. En entrant donc , ils s’écrièrent ;

(n) Journal rfr