'Année 17%. )
LES DEUX IX.R0V.4HI.es.
9:1
LE MARQUIS.
Air : Dans les gardes françaises.
J’ai vu bien des affairesDepuis quatre-vingt-neuf.
Qu'a-t-on fait ? de Peau clage.
En croyant pondre un oeuf.
Le vayant réaliste.
Toujours Iwmé, battu.
Gnnme le fanatisme.
Elit <ie la pelle au ....
« L’ami, vous y étiez, ze m'en zouviens.
LE CHEVALIER.
Même air.
.Marquis, ton insolenceEt tes mauvais proposLissent ma patienceEt font tort aux royaux.
Quoi ! douter que la France No tombe à nos genoux...
LE MARQUIS.
L’uini, point de jactance,
Allons, tout doux, tout doux.
( La querelle s’échauffe, ils se prennent aux cheveux. Le maître du café lessépare, en leur disant : Des nobles se prendre aux cheveux, ah! cela est unpeu lias pour i’honnêtes gens. )
LE CHEVALIER.
'< Monsieur a raison : parlons plus agéablement. Ecoutez. »
( Ils s’asseoient , et le Chevalier chante le plan de la contre-révolution.)
Air de MaWrotuj.
Depuis l’année passée ,
Ali! quelle heureuse destinée!
Depuis l’année passée.
Nous avons travaillé ;l^e peuple est désarmé,
De misère accablé.
Que voulez-vous qu’il fasse ?
Bientôt il va demander grâce ,
Car de tout on se lasse.
Il ne peut plus remuer.