Band 
Tome second.
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93
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'Année 17%. )

LES DEUX IX.R0V.4HI.es.

9:1

LE MARQUIS.

Air : Dans les gardes françaises.

J’ai vu bien des affairesDepuis quatre-vingt-neuf.

Qu'a-t-on fait ? de Peau clage.

En croyant pondre un oeuf.

Le vayant réaliste.

Toujours Iwmé, battu.

Gnnme le fanatisme.

Elit <ie la pelle au ....

« L’ami, vous y étiez, ze m'en zouviens.

LE CHEVALIER.

Même air.

.Marquis, ton insolenceEt tes mauvais proposLissent ma patienceEt font tort aux royaux.

Quoi ! douter que la France No tombe à nos genoux...

LE MARQUIS.

L’uini, point de jactance,

Allons, tout doux, tout doux.

( La querelle s’échauffe, ils se prennent aux cheveux. Le maître du café lessépare, en leur disant : Des nobles se prendre aux cheveux, ah! cela est unpeu lias pour i’honnêtes gens. )

LE CHEVALIER.

'< Monsieur a raison : parlons plus agéablement. Ecoutez. »

( Ils s’asseoient , et le Chevalier chante le plan de la contre-révolution.)

Air de MaWrotuj.

Depuis l’année passée ,

Ali! quelle heureuse destinée!

Depuis l’année passée.

Nous avons travaillé ;l^e peuple est désarmé,

De misère accablé.

Que voulez-vous qu’il fasse ?

Bientôt il va demander grâce ,

Car de tout on se lasse.

Il ne peut plus remuer.