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Année 17%.)
Air r/ev l r isitantlines.
Vous qui calomniez suis ces»rSous le titre de jacobins,
Tous les hommes que la sagesseA bits de purs républicains,
Vous n’ètcs contre eux en colèreHue parce qu’ils abhorrent les rois ,
Ou’ils savent respecter les droitsIV l’homme <lnnt ils sont le frère.
Parce que des hommes perfidesOnt souillé, par leur trahison.
Et, par leurs discours homicides.
Li sage constitution (de 1795) ! (a)
Vous croyez que le peuple ignoreTous leurs crimes, tous leurs forfaits.
Eh bien ! qu'ils servent vos projets !
Il petit bien se venger encore.
La nature ne nous fit naîtreOne pour la douce égalité ,
Elle ne créa point de maître .
Sa fille, c'est la liberté.
Sous ce délicieux auspice.
L’honnête homme se trouve heureux .
L'humanité, voilà scs dieux ;
Sa règle est l’exacte justice.
LB MARQUIS.
« Il a raison, paôlc d’honneur ! ze crois, meyeuravis, mon ser sevallier ,que nous ferions beaucoup mieux de laisser les intrigants se noyer sansnous : allons à Cdissy, manzer un pizon, le citoyen maître du café ne serapas de trop, et ces zours-ci, nous reprendrons chez lui notre conversation,sur les moyens de vivre en paix . en proscrivant toute épithète odieuse.
LE CHEVALIER.
« Bien pensé, paôle verte. » (h)
En analysant ce pot-pourri dialogué et mêlé d’ariettes , on voit que lesincroyables avaient pour la plupart tourné au royalisme, et que quelques-uns s’étaient ralliés aux honnîtes gens; on voit que l’épithète de jacobinétait devenue injurieuse, et que les amis du gouvernement ne savaient ja-mais trop s’en défendre. Les projets des incroyables royalistes sont réels, etnous assisterons bientôt à ce second vende'miaire, dont il est ici question. Les
(a) On toujours soin de mettre 1795, pour éviter l’erreur. Les hommes qui aimaient la constitution de17*>I5 étaient regardés comme des btincurs tir-sang ; les soutiens de celle de >795 étaient les seuls et véri-tables honnêtes gens.
(b) L’auteur de ce jiot-ponrri signait l'tllenois.